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Notre Avis

Notre Avis

Vous apprécierez

  • l'esprit festif des espagnols,
  • les terrasses des ports avec dégustation de tapas, 
  • le climat clément une grande partie de l'année.

Les informations essentielles pour votre voyage
Espagne - Baléares


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Naviguer en bateau lors d'une croisière Espagne - Baléares

L’Espagne, terre aux multiples facettes, vous surprendra par sa diversité. Chaque région possède son histoire, sa culture et parfois même sa propre langue. Si vous voguez cet été dans cette belle contrée ibérique, vous découvrirez un pays valorisé par une histoire culturelle aux influences méditerranéennes, chrétiennes, islamiques et juives.

Avec près de 5 000 kilomètres de côtes, le littoral n’est pas en reste. De la Catalogne à l’Andalousie, sans oublier les Baléares, nous disposons de nombreuses bases de location de bateau en Espagne.

Ibiza, Majorque, Minorque… A quelques heures d’avion des capitales européennes, les îles des Baléares bénéficient d’un climat idéal pour la navigation, avec des criques propices tant au farniente qu'à la découverte par la mer. Quant à la Costa Brava, elle recèle de falaises abruptes, de caps bordés de pinèdes et présente de magnifiques mouillages.

La location d'un voilier en Espagne avec Filovent, c'est la découverte du littoral espagnol et de ses îles en toute quiétude ! Monocoques, catamarans, goélettes, ketchs, jonques, caïques ou gulets font aussi partie des types de bateaux disponibles à la location aux Baléares (Espagne).

Argents

La monnaie espagnole est l'euro. Les cartes de crédit fonctionnent toutes, mais elles ne seront pas toujours acceptées dans les petits commerces et les distributeurs de billets ne lisant que la bande magnétique, un plafond pour les retraits est fixé à la semaine.
La plupart des agences sont ouvertes entre 8h et 14h du lundi au vendredi. Vous pouvez également prévoir des traveller's chèques, mais très souvent acceptés avec des commissions par les banques.

Infos pratiques

Passeport / Visa
Les membres de l'Union Européenne n'ont besoin que d'une carte d'identité ou d'un passeport en cours de validité. Il n'est pas demandé de visa pour les ressortissants canadiens si leur séjour est d'une durée inférieure à trois mois.

Santé
Avant de partir en Espagne, si vous êtes affilié à la Sécurité sociale française, vous devez vous procurer votre carte européenne d'Assurance Maladie. Vous l'obtiendrez auprès de votre centre de Sécurité sociale. Ce document vous permettra, en cas d'accident, de ne rien débourser.

Electricité
Le courant est à 220 volts, les prises sont à deux fiches rondes.

Informations utiles

Capitale : Madrid
Monnaie : Euro
Superficie :
Population : 46.438.422 Hab
Densité : 92,47 Hab/km²
Fuseau horaire : GMT +1
Chef d'état : Felipe VI

Histoire

L'Espagne, es: España écouter, est un pays d'Europe du sud et d'Europe de l'Ouest qui occupe la plus grande partie de la péninsule ibérique. Son territoire est limité au nord par les Pyrénées qui constituent une frontière naturelle avec la France et l'Andorre, à l'ouest par une longue frontière nord-sud avec le Portugal, et au sud par le territoire anglais de Gibraltar et le détroit du même nom, qui sépare le continent européen de l'Afrique. Les deux villes de Ceuta et de Melilla, limitrophes du Maroc, ainsi que les archipels des Îles Canaries dans l'océan Atlantique et des Îles Baléares en Méditerranée, sont des territoires non péninsulaires de l'Espagne. Deuxième plus ancienne puissance coloniale européenne après le Portugal, le pays s'est enrichi du XVe siècle au XVIe siècle, mais a décliné avec la perte de ses colonies tout aux long du XIXe siècle. L'Espagne est membre de l'OTAN depuis 1982 et de l'Union européenne depuis 1986. C'est un des pays les plus visités au monde après la France mais c'est le pays qui engrange une grande quantité financière d'origine touristique grâce à un important pouvoir d'achat. Elle accueille le siège de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Les populations autochtones de la péninsule Ibérique s'appelaient les Ibères . Mais des populations celtes, qu'on appelle les celtibères, viendront ensuite s'y agréger.

À partir du IXe siècle avant Jésus-Christ, les Phéniciens, Grecs, Carthaginois installèrent des comptoirs sur les rivages méditerranéens.

Les Romains conquirent la péninsule au IIe siècle av. J.-C. La langue principale, la religion et les lois dérivent en grande partie de la période romaine.

Lors de la chute de l'Empire romain au Ve siècle, des barbares germaniques, les Suèves, les Vandales et les Wisigoths envahirent l'Espagne. Les Vandales, installés momentanément au sud de la péninsule passèrent rapidement en Tunisie, et les Wisigoths imposèrent leur loi jusqu'à la conquête musulmane.

Les Arabo-Berbères menés par Tariq ibn Ziyad conquirent le pays en 711. En 756, l'Espagne musulmane devint indépendante, sous le règne des Omeyyades d'Espagne. En 929, le pays se transforme en califat. Au XIe siècle, le califat s'effondre et se fragmente en micro-états, les Taïfas (jusqu'à 25).

Les chrétiens, réfugiés dans le nord au sein du Royaume des Asturies, profitèrent de cet affaiblissement musulman et entamèrent la Reconquista - mouvement pour chasser les musulmans - qui prit fin en 1492 avec l'élimination du dernier bastion musulman, le royaume de Grenade, sous le règne des Rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon. À la fin de cette même année 1492, Christophe Colomb découvrit, ou redécouvrit, l'Amérique. L'unification de l'Espagne actuelle prit officiellement forme en 1512. À cette même époque, les Conquistadors s'emparèrent pour l'Espagne d'un immense empire colonial.

Pris dans l'exaltation religieuse de la Reconquista, les souverains espagnols décidèrent en 1492 de contraindre les juifs d'Espagne à choisir entre la conversion et l'exil. La plupart d'entre eux ont trouvé refuge dans l'Empire ottoman. Les musulmans restés en Espagne après la Reconquête, ou morisques, seront convertis de force dès le début de XVe siècle, et seront finalement expulsés, suite à plusieurs révoltes, en 1609. En 1801, Madrid est parvenu à occuper le district d'Olivença (territoire Portugais) situé au sud de Badajoz. Cette revendication territoriale n'est pas éteinte.

Au XVIe siècle, l'Espagne devient la première puissance de l'Europe. En effet, s'ajoutent à ses possessions européennes un empire colonial suite à la découverte du Nouveau Monde. L'empire espagnol s'étend de 1516 à 1898, et constitue le plus grand empire que l'Europe ait connu, ainsi qu'un des premiers empires mondiaux. Ceci est dû à la possession par l'Espagne, en Europe, des territoires aragonais dans la Méditerranée (dont une grande partie de l'Italie actuelle), ainsi que la plupart de l'Allemagne actuelle et de la Franche-Comté; d'une grande partie de l'Amérique du Sud, de l'Amérique Centrale et de l'Amérique du Nord actuelles, et des Philippines. Pendant plus d'un siècle, l'Espagne est la première puissance européenne.

Toutefois, la puissance de l'Espagne déclina progressivement en raison des guerres coûteuses qu'elle mena et des révoltes qui éclatèrent, et aussi parce qu'elle tendit à s'endormir sur les richesses tirées du Nouveau Monde et l'or facilement extrait des mines sud-américaines, qui lui conféraient alors une prospérité artificielle et sans rapport avec l'économie réelle du pays. Ce déclin fut par ailleurs dû à une inversion des richesses exploitées pour éduquer et convertir au catholicisme les peuples indigènes des territoires colonisés, d'où la majorité catholique actuelle dans l'Amérique du Sud.

En 1700, le petit-fils de Louis XIV, dont la première épouse était une infante espagnole, devint roi d'Espagne sous le nom de Philippe V, et fonda la dynastie des Bourbons rois d'Espagne, liés par le pacte de famille aux Bourbons rois de France. Voir : Maison capétienne de Bourbon.

Au XVIIIe siècle, des luttes entre les prétendants au trône affaiblirent la couronne. En 1801, Madrid est parvenu à occuper le district d'Olivença situé au sud de Badajoz, un territoire revendiqué par le Portugal depuis lors.

Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier tente d'envahir l'Espagne, qui est alors privée d'armée et de son roi. Cependant cette tentative échoue à cause de la résistance des civils, sous forme de nombreuses révoltes et de guérilla, à l'armée française, à l'intervention militaire britannique et à la mobilisation d'une grosse partie de la grande armée sur d'autres fronts (notamment en Russie en 1812). Malgré le retrait des troupes de Napoléon Ier, ce conflit est particulièrement sanglant et entraîne d'importantes pertes pour l'Espagne, qui ne put être pacifiée durablement.

Du fait de ces affaiblissements, l'Espagne perdit la plupart de ses colonies au XIXe siècle, surtout à partir des années 1820.

Une Première République espagnole se mit en place brièvement en 1873 et 1874.

Les dernières colonies (Cuba, les Philippines, Porto Rico, Guam) se séparèrent de la couronne en 1898 après la guerre qui opposa l'Espagne aux États-Unis.

Quelque peu isolée du reste de l'Europe, l'Espagne stagna dans un état de relative arriération économique et politique.

La Seconde République espagnole chassa la monarchie des Bourbons en 1931. Mais, après la victoire du Front populaire espagnol en 1936, l'extrême-droite (carlistes et phalangistes) se souleva. L'Espagne fut alors soumise, après une tragique guerre civile qui dura de 1936 à 1939, à la dictature du général Franco. Celui-ci, originellement monarchiste, décida de conserver le pouvoir, et de ne faire rétablir la monarchie qu'après sa mort.

Après son décès, en 1975, la monarchie fut effectivement restaurée. Mais Juan Carlos Ier, le nouveau roi, rétablit rapidement la démocratie, et le pays intégra en 1986 l'Union européenne. La nouvelle Constitution, très libérale, rompt avec le centralisme très poussé de l'époque franquiste, et met en place une très large décentralisation. De nombreux partis nationalistes locaux sont à nouveau légalisés, en particulier dans les provinces périphériques, où subsistent des langues régionales différentes du castillan (Galice, Pays basque, Catalogne). Certains revendiquent plus d'autonomie, d'autres parlent d'indépendance (en particulier au Pays basque et en Catalogne). Le parti communiste est aussi légalisé.

L'indépendantisme le plus radical et le plus violent est celui de l'ETA basque, organisation terroriste prônant et pratiquant la lutte armée, l'assassinat et le racket.

La réussite économique de l'Espagne des trente dernières années qui la distingue de sa soeur ibérique, induit l'idée d'un miracle économique espagnol pour en décrire son évolution contemporaine.

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Politique

Depuis 1978, l'organisation politique de l'Espagne est régie par la Constitution espagnole de 1978 qui établit un régime de monarchie constitutionnelle et un État social et démocratique de droit et la pluralité des partis politiques.

Le monarque dispose de pouvoirs politiques et symboliques, définis par l'article 62 de la constitution : il est le chef de l'État et des armées, ratifie les lois, nomme le président du gouvernement, peut dissoudre le Parlement sur proposition de ce dernier. Par ailleurs (art. 56), il est le représentant de l'État espagnol dans les relations internationales, notamment vis-à-vis des liens avec le monde hispanique. L'actuel souverain est Juan Carlos Ier. Le pouvoir exécutif est néanmoins détenu par le président du gouvernement.

Le président du gouvernement (Presidente del Gobierno) (rôle comparable à celui d'un Premier ministre), est à la tête de l'exécutif pour une durée de quatre ans renouvelable. Le président du gouvernement est nommé par le roi après l'acceptation de sa candidature par le Congreso de los Diputados; il préside le Conseil des Ministres. José Luis Rodríguez Zapatero est président du gouvernement depuis mars 2008, après la victoire de son parti aux élections législatives pour la seconde fois puisqu'il fut déjà élu en 2004. Il succède à José María Aznar.

Le pouvoir législatif réside dans le Parlement (les Cortes Generales), qui constituent l'organe suprême de représentation du peuple espagnol. Il est composé d'une chambre basse, le Congrès des députés (Congreso de los Diputados, et d'une chambre haute, le Sénat (Senado). Le Congrès des députés compte 350 membres élus pour quatre ans au suffrage direct. Le Sénat est constitué de 248 membres dont 208 directement élus et 40 désignés par les régions.

Les élections se déroulent normalement tous les 4 ans. Les dernières élections générales eurent lieu en mars 2008.

L'Espagne est membre de l'OTAN et de l'Union européenne.

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Géographie

Située en Europe de l’Ouest, l'Espagne occupe la majeure partie de la péninsule ibérique et, en dehors d'elle, deux archipels (celui des îles Canaries à l'océan Atlantique et celui des îles Baléares dans la mer Méditerranée) et deux villes (Ceuta et Melilla) et quelques îles et îlots au nord du Maroc, comme les îles Chafarinas, Peñón de Alhucemas, Peñón de Vélez de la Gomera ou l'îlot Persil. Par ailleurs, l'Espagne revendique la souveraineté sur le rocher de Gibraltar.

Il s'agit du quatrième pays de l'Europe quant à son extension territoriale, après la Russie, l'Ukraine et la France, et le deuxième de l'Union européenne.

Les limites physiques de l'Espagne sont les suivantes : à l'ouest, le Portugal et l'océan Atlantique ; à l'est, la mer Méditerranée ; au sud, le détroit de Gibraltar et le Maroc ; au nord, les Pyrénées et le golfe de Gascogne.

Les principaux systèmes montagneux sont les Pyrénées, le système ibérique, la cordillère cantabrique, le système central et les cordillères bétiques.

Plusieurs fleuves traversent l'Espagne dont le Duero, l'Èbre, le Tage, le Guadalquivir, le Guadiana, le Jucar et le Segura ; son relief en nombreux plateaux lui donne beaucoup de fleuves côtiers dont la très historique Bidassoa.

Le climat océanique et très humide du Nord s'oppose au climat méditerranéen et très sec du Sud. Dans une grande partie de l'Espagne, les précipitations sont faibles et le manque d'eau est un problème.

Climat

4 zones climatiques :

Nord océanique, centre continental et sud méditerranéen
Côte Atlantique : climat pluvieux en automne, températures douces en hiver et chaleur supportable en été
Centre du pays : contraste fort entre les saisons, hiver froid et sec et chaleur insupportable l'été
Côte Méditerranéenne : hiver doux, températures caniculaires l'été

Environnement

Géographie humaine

Organisation territoriale de l'Espagne

Carte de l'Espagne, division territorialeL'Espagne est divisée en 17 régions, appelées communautés autonomes. Ce sont des sortes d'États fédérés disposant d'un certain degré d'indépendance, même si les compétences cédées par l'État central peuvent beaucoup varier et si les termes « indépendance » et « fédéral » sont quelque peu tabous. Les communautés autonomes sont à leur tour composées d'une ou plusieurs provinces, en faisant un total de 50. Par ailleurs, deux villes, (Ceuta et Melilla), ont un statut spécial.

L'Espagne compte 8 111 communes, dont l'enclave de Llivia dans les Pyrénées-Orientales.

Articles connexes : Liste des communautés Espagnoles par superficie, Liste des communautés espagnoles par population et Liste des communes d'Espagne.

Démographie

Distribution de la population espagnole en 2005 Évolution de la population entre 1900 et 2005 (Chiffre de l'INE) Carte d'Espagne Article détaillé : Démographie de l'Espagne. L'Espagne comptait 40 499 799 habitants au 1er janvier 2000, et 45 116 000 habitants au 1er janvier 2007. La densité de population, de 87,41 hab/km², est inférieure à celle de la majorité des autres pays de l'Europe de l'Ouest et sa distribution à travers le territoire national est très irrégulière. Les aires plus densément peuplées se concentrent sur la côte et aux alentours de Madrid, tandis que le reste de l'intérieur se trouve très faiblement occupé.

La population espagnole a augmenté fortement depuis la fin des années 1990 grâce à l'arrivée de plus de trois millions d'immigrants. Entre 2000 et 2005, l'Espagne a connu le plus grand taux d'immigration du monde, en provenance principalement d'Amérique latine, d'Europe de l'Est et du Maghreb. Entre 2001 et 2006, le pays a accueilli une moyenne de 600 000 personnes par an[1]. En 2006, 5 millions de personnes, soit 11 % de la population espagnole, étaient de nationalité étrangère[1].

Principales agglomérations Les plus grandes agglomérations sont (en 2007) :

Madrid 5 900 000 Barcelone 5 600 000 Valence 1 764 970 Séville 1 417 098 Malaga 1 104 074 Bilbao 946 000 Asturies (Gijón, Oviedo, Avilés, Mieres et Langreo) 910 199 Alicante-Elche 741 215 Baie de Cadix (Cadix-Jerez) 688 076 Saragosse 683 763 Las Palmas de Gran Canaria 656 903 Murcie 633 272

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Economie

L'économie de l'Espagne est la cinquième de l'Union européenne et la huitième mondiale par taux de change. L’économie espagnole a été marquée au cours des années 2000 par une croissance économique très forte, liée en partie à un boom de la construction dans l'immobilier, et qui n’est sans doute pas durable (voir bulle immobilière espagnole).

L'Espagne au XXe siècle Pendant le régime du général Francisco Franco En 1939, à la fin de la guerre civile, l'Espagne était un pays ruiné, ses industries détruites et sa réserve d'or partie en direction de l'Union soviétique.

L'Espagne a hérité d'une économie corporatiste du régime du général Franco, caractérisée par un manque de liberté économique par rapport aux autres nations d'Europe.

Les échanges internationaux furent limités à cause de l'ostracisme des nations alliés par rapport à un pays ayant soutenu l'Axe Rome-Berlin.

À partir de la libéralisation économique de 1959, le pays eut le plus fort taux de croissance des pays occidentaux notamment grâce au tourisme.

En 1975, le PIB individuel moyen dépassait 77% de la moyenne des pays du Marché Commun et l'Espagne était la neuvième puissance industrielle du monde.

1982-1996 (Gouvernement de Felipe González) L'entrée de l'Espagne dans la Communauté économique européenne (CEE) - ancêtre de l'Union européenne actuelle - le 1er janvier 1986 a nécessité l'ouverture de l'économie du pays, la modernisation de son industrie, l'amélioration de son infrastructure et la révision de sa législation économique pour suivre les directives de l'UE. Grâce à ceci, l'Espagne a accéléré la croissance de son PIB, réduit la dette publique et le taux de chômage de 23% à 15% en trois ans ainsi que l'inflation sous les 3%. Les défis les plus importants pour l'économie espagnole incluent la réduction du déficit public, une réduction plus importante du taux de chômage, la réforme du code du travail, la réduction de l'inflation et l'augmentation du PIB par habitant.

Cependant, après le pic de croissance vers la fin des années 1980, l'économie espagnole est entrée en récession à partir de mi-1992. Le taux de chômage atteint 23,90 % en 1994.

De plus, à la fin de cette période, le gouvernement a essuyé plusieurs affaires de corruptions, comme Rafael Vera.

1996-2004 (Gouvernement de José María Aznar) Le ministre de l'économie est Rodrigo Rato.

L'économie espagnole a connu une reprise durant la première administration Aznar (1996-2000) grâce à un retour de la confiance des consommateurs et l'accroissement de la consommation privée, bien que la croissance ait ralenti récemment. Le taux de chômage reste un problème à 11,7% (2003), mais ceci représente néanmoins une amélioration importante par rapport à ce qu'à connu l'Espagne dans le passé. La dévaluation de la peseta durant les années 1990 a rendu les exportations espagnoles compétitives, mais la force de l'euro depuis son adoption en 1999 a élevé des critiques selon lesquelles les exportations espagnoles sont trop chères par rapport à la marge de manœuvre des acheteurs étrangers. Cependant, ceci a été masqué par la facilité accrue d'échange avec les autres pays de la zone euro.

Durant la période Aznar, l'exécutif de centre-droit a poursuivi la privatisation d'entreprises publiques. La situation économique et la qualité de vie se sont améliorées.

2004-actualité (Gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero) Le ministre de l'économie est Pedro Solbes

La politique économique reste sensiblement la même que celle du gouvernement d'Aznar. L'économie est dans un bon moment avec une croissance économique de plus du +3% à 2005 et à quelques fois plus de +3,5%. Le chômage est en baisse rapide et le déficit public respecte les limites de l'Union européenne.

L'année 2005 a été exceptionnelle pour l'Espagne en ce qui concerne le chômage. En effet, celui-ci est passé de 10,56% à 8,7% entre fin 2004 et fin 2005 [1]. Il s'agit du plus bas taux de chômage depuis 1978. De plus, on note une grande disparité entre les régions - certaines ayant un taux de chômage inférieur à 6% la La Catalogne (5,90)Communauté autonome de Madrid (5,92%), la Navarre (5,95 %) et l'Aragon (6,65%)) alors que d'autres régions ont un taux de chômage supérieur à 13% (Estrémadure (15,31 %) et l'Andalousie (13,83 %)). Le marché du travail espagnol est caractérisé par la forte prévalence des contrats à durée déterminée (31% des contrats).

L'inflation en 2006 était 3,5% et la croissance économique 3,9%. M. Rodriguez Zapatero a declaré qu'à ce rythme l'économie espagnole dépasserait des pays comme l'Allemagne ou l'Italie en PIB par habitant, d'ici deux ou trois années. [2] Bruxelles prévoit une fois encore, entre les grandes économies européennes, la plus grande croissance économique pour l'Espagne en 2007, dans un espace européen plus dynamique.

Géographie économique Régions les plus riches Madrid, Pays basque, Catalogne, Navarre, Aragon, Baléares et La Rioja sont les régions les plus riches d'Espagne. Elles bénéficient tout à la fois d'une relative proximité avec le cœur économique de l'Union Européenne, et d'un dynamisme structurel au niveau du tourisme.

Régions les plus pauvres Andalousie, Canaries, Estrémadure, Galice, Castille-La Manche, Région de Murcie et Asturies sont les régions les plus pauvres. Positionnées en périphérie par rapport au cœur économique de l'Union Européenne, leur développement reste incomplet, et le réseau des voies de communication nécessite encore un effort de modernisation.

Secteurs économiques

Secteur primaire: agriculture, pêche, mines En 2006 :

premier producteur mondial d'huile d'olive ; second producteur européen de coton ; troisième producteur européen de tabac. La production minérale Espagnole est surtout centré sur les ressources de productions non énergétique. En ne prenant compte que la valeurs des minéraux non métallique et métallique ainsi que les produits miniers, l’Espagne est à la neuvième place mondiale. Par contre, avec les produits énergétiques comme le charbon, le pétrole, le gaz ou l’uranium, l’Espagne passe à la 38e place.

L’Espagne à un sol renfermant plus de cent produits minéraux mais ceux-ci ne sont pas en quantités suffisante. On ne peut en extraire que dix-sept seulement en assez grande quantité :

minéraux métalliques : le fer, le cuivre, le pyrite, l’étain, le plomb, le mercure et le wolfram. minéraux non métalliques : l’argile réfractaire et bentonite, le quartz, le spath fluor, la glauberite, le sel de mer et la roche, la magnésite brulée, le sel potassique et sépiditiques. Les principales richesses exploitées en Espagne sont le plomb, les pyrites de cuivre, le mercure et le fer, qui est la base de l’industrie lourde.

Secteur secondaire Les régions les plus industrielles sont la Catalogne, le Pays basque et Madrid.

L’Espagne est au cinquième rang mondial dans les domaines de productions de machines-outils (Pays basque), de construction navale (Galice) et de l’automobile (SEAT, FASA-Renaud, Ford, PSA Peugeot Citroën).

Secteur tertiaire

L'économie du tourisme Article détaillé : Tourisme en Espagne. L'Espagne est la 2e destination touristique au Monde, derrière la France. C'est un secteur essentiel pour l'économie espagnole, représentant 10% du PIB. La fréquentation touristique de l'Espagne est en croissance régulière, bénéficiant d'une image positive au niveau des aménités: soleil, fête, accueil, milieux branchés. En 1995, 38,8 millions de touristes visitèrent l'Espagne; en 2002, le chiffre atteignait 50 millions. Le chiffre de 2007, soit 59,2 millions, pourrait être un record car le pays s'enfonce dans la crise mondiale.

Richesse et pauvreté: la réalité du miracle économique Article détaillé : Bulle immobilière espagnole.

Le taux de chômage La fragilité du système économique espagnol est démontrée par la rapide croissance du taux de chômage, après des mois de chute rapide. Il s'établit à 10,44% en juillet 2008.

L'endettement des ménages Les ménages se sont fortement endetté au cours des années 2000. La dette des ménages représentent 130 % de leurs revenus en 2007.

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