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Grenade

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Notre Avis

Notre Avis

Vous apprécierez

  • de louer un catamaran qui vous permettra de vous approcher de ses magnifiques plages,
  • ses mouillages déserts car cette île est aux confins des Grenadines,
  • ses criques profondes et sauvages.

Les informations essentielles pour votre voyage
Grenade


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Naviguer en bateau lors d'une croisière Grenade

Baignant dans la mer des Caraïbes, la Grenade que beaucoup surnomme l'île aux épices est un petit paradis antillais. Elle accueille ses visiteurs dans un véritable jardin d'Éden.

Une location de bateau à Grenade est une belle façon de découvrir ce bout du monde au rythme de la mer. C'est une île privilégiée pour la plaisance avec ses mouillages remarquables surtout dans le Sud, avec les meilleurs abris anticyclones des Antilles, des plages immenses et désertes, un relief varié recouvert d'une splendide forêt.

Dès que l'on pose les pieds sur cette île, les senteurs des noix de muscade, des clous de girofle, de la vanille, de la cannelle et du cacao viennent leur titiller agréablement les narines. Le ton est donné pour des découvertes riches en sensations. En bateau, au départ de la capitale Saint-Georges, il est possible de longer le littoral de l'île de la Grenade pour découvrir la plage de sable blanc de Grand Anse, le port de pêche de Goyave, Levera beach et bien d'autres encore. La balade peut se poursuivre en direction de l'île de Carriacou où les plages sont particulièrement superbes. L'île de la Petite Martinique propose, quant à elle, d'agréables sentiers pédestres le long du littoral.

Argents

La monnaie utilisée est le $ E.C. (dollar East Caribbean), dont le change est lié au $ US : 1 $US = 2.65 $ EC.
Le  $US est également accepté sans problème.
 
Les chèques de voyage en euro ne sont pas acceptés; seuls ceux en $ ou en £ le sont.
 
La plupart des banques sont ouvertes du lundi au jeudi de 9h du matin à 15h et le vendredi de 9h à 16h.
 

Infos pratiques

Pas de visa nécessaire pour les pays membres de l'Union Européenne, mais un passeport en cours de validité ainsi qu'un billet de retour sont exigés. 

Informations utiles

Capitale : Saint-George's
Monnaie : $ EC
Superficie :
Population : 115000 Hab
Densité : 338 Hab/km²
Fuseau horaire : GMT -4
Chef d'état : Reine Elisabeth II

Histoire

La Grenade est un pays des Antilles situé au nord de Trinité-et-Tobago, à 200 km au nord du Venezuela. D'une superficie de 350 km², cette île compte environ 90 343 habitants (en 2008). Saint-Georges en est la capitale. Ses habitants sont les Grenadiens.

Avant l'arrivée de Christophe Colomb, en 1492, l'île était habitée par les Caraïbes. Christophe Colomb baptisa cette île Concepción. Une compagnie fondée par le cardinal français Richelieu acheta l'île aux Anglais en 1650. Grenade resta sous domination française jusqu'en 1762. Grenade devint officiellement britannique en 1763 par le traité de Paris qui met fin à sept ans de guerre. Les Français se réemparèrent de l'île en 1779, mais les Britanniques la reprirent peu après. En effet, les deux camps signèrent le traité de Versailles en 1783. Provoquée par Victor Hugues une révolte pro-française éclata en 1795 mais fut matée par les troupes britanniques.

De 1958 à 1962, la Grenade devint une province de la Fédération des Indes occidentales qui éclata rapidement. L'île accéda à l'indépendance en 1974 sous Eric Gairy. Mais le gouvernement de celui-ci devint progressivement autoritaire, déclenchant un coup d'État en 1979 par le populaire et charismatique leader populiste Maurice Bishop. Bishop n'organisa pas d'élections et sa politique socialiste le rapprocha considérablement des communistes de Cuba. Ceci était dérangeant pour les pays voisins, comme Trinité-et-Tobago, la Barbade, la Dominique et surtout les États-Unis. Au sein du gouvernement socialiste, des dissensions entre une section staliniste loyale à Moscou et les partisans de Bishop conduisirent à l'arrestation de ce dernier. Il fut exécuté le 19 octobre 1983, l'armée (dominée par les stalinistes) prenant le pouvoir.

L'intervention américaine
Six jours plus tard, la Grenade était envahie par une coalition menée par les États-Unis, une opération nommée Urgent Fury. Cette intervention fut demandée par l'Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECE), mais la requête avait en fait été rédigée par Washington.[2] L'opération fut le plus grand déploiement américain depuis la guerre du Vietnam. La guerre fut rapide et la coalition américaine (7000 soldats américains et 300 hommes d'Antigua, la Barbade, la Dominique, la Jamaïque, Sainte-Lucie et Saint-Vincent, qui n'ont pas participé aux combats) vint rapidement à bout des forces grenadiennes (1200 soldats, assistés par 784 Cubains et quelques instructeurs provenant d'URSS et d'autres pays communistes). La plupart des Cubains présents étaient en fait des ouvriers travaillant à la construction d'un grand aéroport sur l'île, qui avaient reçu un bref entraînement militaire.[3] Cet aéroport (l'actuel aéroport Point Salines de St George's) fut achevé par les États-Unis bien plus tard.

Le président américain Ronald Reagan avait lancé l'attaque officiellement pour assurer la sécurité des étudiants américains présents. Mais il apparaît aujourd'hui pour la plupart des observateurs que rien ne menaçait réellement ces étudiants, et que le traumatisme de la prise d'otage de Téhéran a causé une réaction excessive des États-Unis.[4] Il faut également relever que deux jours auparavant, le 23 octobre 1983, un attentat meurtrier à Beyrouth contre une caserne américaine (concommittant à l'attentat du Drakkar) avait humilié les États-Unis. On se doute également que les États-Unis ne voyaient pas d'un bon œil l'établissement d'un nouveau relais communiste aux Amériques. Ronald Reagan avait notamment dénoncé la construction de l'aéroport de Point Salines avec l'aide de Cuba, affirmant qu'il avait un objectif militaire. Des estimations largement exagérées par rapport à la réalité, mais qui ont fait mouche dans le contexte du regain de tension entre les deux blocs.

La Reine Élisabeth II, alors chef d'État de la Grenade a vivement dénoncé l'invasion, tout comme les Nations unies (veto américain au Conseil de Sécurité, et 108 contre 9 à l'Assemblée générale). Le bilan de l'invasion fut de 19 soldats américains, 45 soldats grenadiens et 25 Cubains tués. De nombreux civils ont également été tués (au moins 24 recensés, peut-être plus de 100 en réalité)[6]. Par exemple, un hôpital psychiatrique fut bombardé à la place d'un quartier général militaire.

Les premières vraies élections du pays furent tenues en 1984, et virent la victoire des pro-américains. L'invasion fut en effet très populaire parmi la population grenadienne, qui était largement hostile aux putschistes.

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Economie

L'agriculture représente environ 24 % du produit national brut (PNB).

Le 7 septembre 2004, l'ouragan Ivan a dévasté la Grenade. 90 % des habitations ou immeubles ont été détruits. Plus de 90 % des bateaux ancrés régulièrement ou réfugiés à la Grenade pour échapper à Ivan ont été coulés ou endommagés. Ivan, cyclone de force 5 (« catastrophique », maximum sur l'échelle de Saffir-Simpson) a fait 37 morts, 500 blessés et laissé 60 000 personnes sans abri. Il fut l'ouragan le plus redoutable ayant frappé les Caraïbes en un demi-siècle. Le 14 septembre 2004, la Commission européenne a accordé une aide de 1,5 million d'euros en faveur des victimes de la Grenade.

La Grenade utilise comme sept autres pays de la région la même banque centrale et la même devise.

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