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Notre Avis

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Vous apprécierez

  • ses nombreuses belles plages aux eaux cristallines et toute une série d’îlots (cayos) plus beaux les uns les que les autres,
  • sa population multiculturelle et parfaitement accueillante,
  • sa lumière et sa chaleur avec 330 jours d'ensoleillement par an.

Les informations essentielles pour votre voyage
Cuba


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Naviguer en bateau lors d'une croisière Cuba

Avec ses plages à perte de vue et ses eaux turquoise, la location de bateau à Cuba est un excellent moyen de vous plonger dans une ambiance idyllique et paradisiaque. Ses décors de vallées, de verdures et de chutes d’eau feront le bonheur des inconditionnels de la promenade en montagne. Dans les villes, vous apprécierez sûrement les chaleureuses ambiances cubaines. Mais entre deux mouvements rythmés par la salsa, n’oubliez surtout pas de visiter la Sierra Del Rosario dont le panorama est à couper le souffle !

Un patrimoine naturel époustouflant

La location de bateau à Cuba s’avère être le meilleur moyen de profiter des beaux mouillages qui entourent l’île, mais vous permettra aussi de découvrir les archipels environnants. Une navigation paisible dans la mer des Caraïbes vous accordera des moments de farniente durant lesquels vous succomberez à la beauté des paysages. Vous tirerez également avantage du vent pour vous rendre dans les lieux d’exception comme Cayo Campos ou Cayo Cantiles et effectuer des randonnées aquatiques. Les fonds marins de la région regorgent de sublimes récifs coralliens peuplés de poissons multicolores qui feront jubiler les plongeurs.

Sachez en outre que les conseillers de Filovent seront heureux de vous orienter dans le choix d’un croiseur qui correspondra parfaitement à vos attentes.

Argents

La monnaie nationale est le peso cubano, divisé en centavos, mais dans les grandes villes, la plupart des biens de consommation s'achètent en peso convertible. Attention, les US dollars ne sont plus acceptés sur l'île. De plus, si vous échangez des US dollars contre des pesos, on vous appliquera une surtaxe de 10 %. Pas de surtaxe en revanche pour les échanges à partir d'euros, de francs suisses ou de dollars canadiens, à emporter de préférence.- Taux de change : En janvier 2007, 1 â?¬ = 1,18 peso cubain environ.

Chèques de voyage

Attention avec les chèques de voyage : le pays n'accepte que ceux émanant de banques non américaines ! On optera donc pour les travellers Visa ou Thomas Cook. Toutefois, peu de commerçants les acceptent : vous devrez les changer à l'hôtel ou dans les Cadeca contre des espèces.

Cartes de crédit

Les cartes Visa Internationale, Eurocard et MasterCard sont acceptées partout à Cuba à condition qu'elles ne soient pas délivrées par une banque des États-Unis (embargo !).

Paiements par carte de crédit

Beaucoup d'endroits acceptent les paiements par carte de crédit :
- la plupart des grands hôtels, mais très rarement les restaurants, et quasiment jamais les paladares.
- Les stations-service Cupet (ou Servicupet). Mais dans la pratique, ça ne marche pas à tous les coups.
- Beaucoup de boutiques pour touristes.

Retrait d'argent avec une carte de crédit

Les distributeurs automatiques de billets commencent à faire leur apparition à La Havane. Mais comme tout va très lentement, un touriste de passage peut retirer facilement de l'argent liquide avec la carte Visa ou la MasterCard directement au guichet.

Il faut présenter à chaque fois son passeport.
Banques
Les grandes banques (Banco Nacional de Cuba, Banco Financiero Internacional, Banco Internacional de Comercio, Banco Popular de Ahorro) sont généralement ouvertes de 8 h 30 à 15 h, tous les jours, sauf les samedi et dimanche. Certaines banques (la Cadeca de Santiago de Cuba, par exemple) sont ouvertes le samedi matin, et même le dimanche matin. À La Havane, quand tout est fermé, il est toujours possible de se rendre à l'hôtel Habana Libre Tryp pour faire du change.
Conseils de sécurité
- Dans les pensions et à l'hôtel : dans les pensions chez l'habitant, bien s'assurer de la sécurité de la maison, vérifier l'état des portes des chambres, avant d'accepter la chambre. Dans beaucoup d'hôtels de moyenne et de haute gamme, il y a des coffres à la réception, ainsi que des petits coffres à digicode dans les chambres.
- Dans la rue : ne sortez dans la rue qu'avec un minimum d'argent sur vous. À éviter : les poches bananes extérieures et les sacs à dos.
Dans les commerces : bien compter son argent, demander des reçus (comprobante de venta), toujours les vérifier car il y a de nombreux cas de petites arnaques.

Infos pratiques

Passeport / Visa  

Toute personne doit être munie d'un passeport en cours de validité, et encore valable 6 mois après la date de retour. Les touristes doivent également présenter une carte de tourisme qui s'obtient auprès du consulat de Cuba à Paris pour 22 â?¬. Sachez également que pour quelques euros de plus (2 ou 3) et sans délai d'attente, la plupart des agences de voyages proposent le même service (payable en espèces, par chèque ou par carte de paiement). Pour obtenir cette carte de tourisme, il faut présenter le passeport et une attestation de la compagnie aérienne (ou de l'agence de voyages) indiquant les dates aller et retour de votre voyage en avion. Cette attestation doit également certifier que vos deux premières nuits d'hôtel à Cuba ont déjà été réservées
Cette carte (valable 6 mois après son émission) n'est valable qu'un mois sur le territoire. Les personnes séjournant plus d'un mois peuvent la renouveler sur place. Attention, on ne peut renouveler sa carte de tourisme qu'une seule fois.

Santé

Aucun vaccin n'est obligatoire ni même conseillé pour aller à Cuba, sauf si vous venez d'un pays où sévissent la fièvre jaune et le choléra. Dans ce cas, le certificat international de vaccination sera exigé.

Le système de santé cubain  

La santé semble être l'une des grandes réussites du socialisme cubain. C'est fou le nombre d'hôpitaux que l'on trouve dans ce pays ! Et les médecins sont réellement compétents.
Toutefois, Cuba est régulièrement victime d'épidémies parfois très curieuses.

Vaccins

Un minimum de vaccins devra être effectué avant un séjour à Cuba :
- les vaccins ' universels â? doivent être à jour : tétanos, polio, diphtérie, hépatite B.
- Se protéger contre la typhoïde et l'hépatite A.
- La fièvre jaune a certainement été éradiquée de Cuba : pas besoin donc de ce vaccin (sauf si vous devez effectuer des escales ou des voyages secondaires au sud du canal de Panamá).

Conseils et prévention

- Il n'y a pas de paludisme à Cuba. Il faut néanmoins se protéger des moustiques qui sont très nombreux et agressifs, et peuvent transmettre bien d'autres maladies (la dengue par exemple). Donc, dès la tombée du jour, porter des vêtements laissant le moins de zones cutanées découvertes, appliquer des répulsifs anti-moustiques réellement efficaces réellement efficaces (Repel Insect Adulte, Enfant et Trempage pour imprégnation des tissus), dormir sous moustiquaire imprégnée d'insecticide.
- Attention au soleil.

Hygiène alimentaire

Quelques précautions :
évitez de boire l'eau du robinet, quel que soit l'endroit où vous soyez (même dans les hôtels de luxe). Officiellement, l'eau est potable. Dans la réalité, elle a très mauvais goût. Ne pas prendre de risques, même à La Havane.

- ne consommer de fruits et légumes que s'ils peuvent être pelés, que s'ils ont été dûment lavés, ou, bien sûr, s'ils sont cuits- exiger que les viandes soient bien cuites ;
- pas de problème pour les poissons consommés dans les restaurants mais ne pas manger, sans avis autorisé, l'éventuel produit de sa pêche
- consommer sans modération les délicieuses langoustes cubaines et tous les autres crustacés, mais s'abstenir des coquillages
- lait et dérivés sont autorisés s'il s'agit de produits industriels.
Electricité 
Munissez-vous d'un adaptateur car les prises de courant sont à fiche plate (norme américaine). En général, le courant est en 110 volts monophasé, en 220 dans les hôtels récents.

Informations utiles

Capitale : La Havane
Monnaie : peso cubain
Superficie :
Population : 11 167 325 Hab
Densité : 101,6 Hab/km²
Fuseau horaire : GMT - 5
Chef d'état : Raul Castro

Histoire

La République de Cuba est formée de l'île de Cuba (la plus grande île des grandes Antilles), de l'île aux Pins (appelée île de la Jeunesse depuis 1976) et de quelques autres petites îles. Elle est située, au nord des Antilles, à la confluence de la mer des Caraïbes, du golfe du Mexique et de l'océan Atlantique ; au sud de la côte est des États-Unis et des Bahamas ; à l'est du Mexique et à l'ouest des îles Turques et Caïques ; au nord des Îles Caïmans et de la Jamaïque. Derrière Hispaniola, Cuba est la deuxième île la plus peuplée des Caraïbes avec 11 200 000 habitants (juillet 2002). Sa capitale est La Havane, sa langue officielle l'espagnol et deux monnaies y sont utilisées : le peso cubain et le peso cubain convertible. L'île a été une colonie espagnole de 1492 à 1898. Les Espagnols y ont décimé les tribus indiennes et importé des esclaves africains. La culture cubaine résulte du mélange entre la culture espagnole et africaine. Cuba possède un rayonnement culturel assez important. Depuis 1959 Cuba est une république socialiste.

Origine du nom

Le nom Cuba aurait été donné par Christophe Colomb en référence à une terre de l'Alentejo, la ville Vila de Cuba (située dans l'actuel district de Beja, au Portugal) où il vécut. Il l'aurait aussi appelé l'île Juana en l'honneur de la fille des rois catholiques d'Espagne. Selon une autre hypothèse, le nom viendrait du mot Taino cubanacán signifiant « place centrale ».

Histoire

Premier voyage de Christophe Colomb Article détaillé : Histoire de Cuba. Avant l'arrivée des conquistadors, Cuba était peuplée d'Amérindiens : les Siboney et les Tainos. Les Siboney étaient des chasseurs et des pêcheurs qui ont laissé de belles peintures rupestres - plus de 200 dans les grottes de Punta del Este sur la Isla de la Juventud. Les Taino vivaient de la culture et de la chasse et possédaient une forme primitive d'organisation sociale. L'Espagne conquit l'île au cours du XVIe siècle après la découverte de l'île par Christophe Colomb le 28 octobre 1492. La colonisation espagnole durera jusqu'à la signature du traité de Paris en 1898. Au cours de ces quatre siècles, de nouvelles villes verront le jour dont Santiago de Cuba (1514) et La Havane (1515). Malgré les efforts de Bartolomé de las Casas, la population indienne payera un lourd tribut : elle sera pratiquement décimée en quelques années. Déçus par la faible productivité des mines d'or, les conquistadors décident de faire de Cuba leur plaque tournante vers le continent et l'utilisent comme escale pour les navires chargés des richesses du Nouveau Monde à destination de l'Espagne. L'île se tourna donc vers de nouvelles activités : tabac (plus ou moins 300 millions de cigares par an ainsi qu'une bonne douzaine de milliards de cigarettes brunes ou blondes), café et canne à sucre (héritée de quatre siècles de colonisation espagnole et qui procure à Cuba le plus gros de ses ressources). Cette dernière activité nécessitant une main d'œuvre importante, il sera fait appel aux esclaves africains.

Même si, au XVIIe siècle, la population avait augmenté avec l'arrivée des colons espagnols et des esclaves africains, Cuba était encore, au début du XVIIIe siècle, une petite colonie. Pendant l'été 1762, la capitale fut conquise par les Anglais conduits par Georges Pocock et lord Albemarle. Ils allaient régner sur l'île pendant neuf mois. Aussi brève fût-elle, l'occupation anglaise modifia l'organisation économique et sociale de Cuba. Les restrictions commerciales imposées par l'Espagne furent abolies, marquant le début des échanges avec les colonies anglaises d'Amérique du Nord. Le trafic des esclaves s'intensifia pour fournir la main d'oeuvre nécessaire dans les plantations. A l'issue du traité de Paris, signé en 1763, Cuba fut rendue à l'Espagne en échange de la Floride.

Dans les régions plantées de palmiers royaux trop accidentées pour les machines modernes, des brigades de travailleurs de provinces et de villes différentes et de toutes professions viennent encore couper la canne à la machette. Volontaires, nourris 6 fois par jour, pouvant gagner 5 fois plus qu'un ouvrier ordinaire, ils ont droit à tous les égards. Juste retour des choses : au XVIIIe siècle, le châtiment le plus redouté par l'esclave urbain était d'être vendu aux planteurs de l'intérieur ; prisonniers du domaine, les Noirs ne recevaient ni argent ni éducation.

Rien ne doit se perdre. Une fois le précieux sirop extrait des cannes, les hommes jettent dans les chaudières les tiges pour fabriquer la vapeur qui fait tourner l'usine. Les résidus visqueux tombés au sol sont nettoyés au jet d'eau. Il semble que l'on ait cultivé dès 1523 la canne à Cuba où elle a trouvé les meilleures conditions de croissance : climat chaud, sols humides et, juste avant la coupe, une période sèche propice à la concentration du saccharose. En 1620, Cuba produisait 550 tonnes ; en 1987, plus de 7 millions. Les sacs de 50 kilos sont expédiés durant la guerre froide surtout vers les pays de l'Est mais également en Libye. Cuba est devenu le premier exportateur mondial de canne à sucre.

Alors que la traite était officiellement abolie, plus de 360 000 esclaves furent débarqués entre 1820 et 1860 au port de La Havane, qui comptait au début du siècle 40 000 Blancs et 30 000 esclaves. C'est seulement en 1886 que fut supprimé l'esclavage, fondement de l'économie coloniale, source des richesses de toute l'aristocratie créole.

Les luttes pour l'indépendance remontent au milieu du XIXe siècle avec la guerre des dix ans qui débuta en 1868 ; Les États-Unis intervinrent dans la guerre d'indépendance cubaine qui avaient fait 200 000 morts depuis 1895 (soit 1/8 de la population) pour aider les indépendantistes et occupèrent l'île de 1898 à 1902, puis de 1905 à 1909. Les États-Unis poursuivirent une ingérence marquée jusqu'en 1934 (révocation de l'« amendement Platt »).

Fidel CastroFidel Castro prit la tête d'une armée rebelle en 1956, renversant le dictateur Fulgencio Batista le 1er janvier 1959. Il dirige Cuba jusqu'au 31 juillet 2006 puis c'est son frère Raúl Castro Ruz qui, après avoir assuré l'intérim du pouvoir, est élu le 24 février 2008 président du Conseil d'État et du Conseil des ministres par l'Assemblée nationale.

Les États-Unis sont l'une des premières nations à reconnaître diplomatiquement ce nouveau gouvernement, mais les rapports entre les deux pays se gâtent dès le mois de mai lors de la confiscation des avoirs étrangers (dont ceux de United Fruit Co) à Cuba. Par la suite, du 17 au 19 avril 1961 eut lieu une tentative de débarquement à la Baie des Cochons de 1 400 réfugiés, recrutés, payés et entraînés par la CIA américaine, qui se solda par un échec. Les États-Unis mirent en place un embargo économique en 1962, mais renoncèrent à toute invasion de Cuba aux termes d'un accord signé pour conclure l'affaire des missiles de Cuba. Le pays fut longtemps soutenu par l'URSS qui lui accordait une aide (4 à 6 milliards USD par an jusqu'en 1990) en échange de son alignement sur sa politique (envoi de forces cubaines dans plusieurs pays d'Afrique dont la République Démocratique du Congo dit ex-Zaïre, soutien aux mouvements révolutionnaires d'Amérique latine), mais fait face à une grave crise économique depuis la disparition du « grand frère soviétique ».

Un projet est en cours[1] pour lui permettre d'accéder à internet malgré cet embargo en passant par le Venezuela.

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Géographie

Cuba est une île située dans les Antilles, de coordonnées 21°3N, 80°00O. L'île est à 140 km des Bahamas, 180km de la Floride, 210 km du Mexique et 146 km de la Jamaïque. L’île de Cuba présente une forme très allongée qui rappelle celle d’un caïman - groupe de reptiles de l'ordre des crocodiliens -, qui est d’ailleurs le seul animal dangereux pour l’homme sur le territoire. La superficie totale de l'île est de 110 860 km², ce qui en fait l'état le plus grand des Antilles. Cuba s'étend le long d’un arc convexe de 1 250 Km. À l'extrême est de l'île se trouve le territoire américain de Guantánamo.



Population : 11,346,670 (Juillet 2005). 0-14 ans: 19.6% %; 15-64 ans: 70.1% %; + 65 ans: 10.4% %
Superficie : 110.860 km²
Densité : 100 hab./km²
Frontières terrestres : 29 km (29 km avec la base américaine de Guantanamo ; cependant le terrain sur lequel se trouve la base appartient à Cuba)
Littoral : 3.735 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 2.005 m
Espérance de vie des hommes : 74.94 ans (en 2005)
Espérance de vie des femmes : 79.65 ans (en 2005)
Taux de croissance de la pop. : 0.33% (en 2005)
Taux de natalité : 12.03 ? (en 2005)
Taux de mortalité : 7.19 ? (en 2005)
Taux de mortalité infantile : 6.33 ? (en 2005), le 2e plus bas en Amérique après le Canada
Taux de fécondité : 1.66 enfants/femme (en 2005)
Taux de migration : -1.58 ? (en 2005)
Indépendance : 20 mai 1902 (ancien territoire américain)
Lignes de téléphone : 574,400 (en 2002)
Téléphones portables : 17,900 (en 2002)
Postes de radio : 3,9 millions (en 1997)
Postes de télévision : 2,64 millions (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 120,000 (en 2004)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 4 (en 2001)
Routes : 60.858 km (dont 29.820 km goudronnés) (en 1999)
Voies ferrées : 11.969 km (en 2004)
Voies navigables : 240 km (en 2004)
Nombre d'aéroports : 170 (en 2004)

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Politique

Politique

Cuba se présente comme un pays socialiste, et se veut être une république unitaire des ouvriers et paysans [3] une république parlementaire - où le Parti communiste est le seul parti politique reconnu par la Constitution. Fidel Castro est premier ministre de 1959 à 1976, puis, à l'abolition de cette charge, président du conseil d'État de 1976 à 2008. Il est depuis 1965 premier secrétaire du Parti Communiste Cubain et depuis 1976 représentant à l'Assemblée nationale de la municipalité de Santiago de Cuba et commandant en chef des forces armées.

Le parlement cubain est l'Assemblée nationale (Asamblea Nacional del Poder Popular). Ses 614 membres sont élus pour 5 ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. L'Assemblée nationale élit en son sein le Conseil d'État et son président par un vote à bulletin secret.

Suite à la crise des missiles, l'île subit un embargo de la part des États-Unis, depuis 1962. L'embargo ne porte toutefois plus sur les médicaments, les matériels de télécommunications et les produits agro-alimentaires[4], faisant des États-Unis le premier exportateur pour l'économie cubaine, particulièrement dans le secteur alimentaire : le montant des exportations américaines vers l'île s'élève aujourd'hui à 500 millions de dollars par an.

Raul Castro a succédé en 2008 à son frère Fidel Castro. Cuba est également connu pour sa médecine et son éducation gratuites. C'est pourquoi de nombreux Américains déçus par leur système de santé viennent se faire soigner à Cuba [5]. Le peuple cubain jouit également d'une absence quasi-totale de chômage : tout cubain peut ainsi accéder à un foyer et une quantité de nourriture suffisante, bien que la population soit encore fort pénalisée dans le domaine des autres produits que ceux de première nécessité.

Cependant, les libertés fondamentales d'expression, d'association et de circulation[6] sont extrêmement réduites, ce qui a provoqué l'exode de centaines de milliers de Cubains, réfugiés notamment en Floride. 1,7 million de Cubains soit 15 % de la population totale[7] vivent en exil. En 2007, le pays est classé 165e sur 169 par reporters sans frontières pour le peu de liberté qu'il y est laissé à la presse[8]. La liberté d'expression est limitée, l'internet est censuré et les opposants au régime sont jetés en prison : actuellement 62 personnes sont incarcérées pour des raisons politiques[6]. Capter les chaînes étrangères de télévision reste interdit par le gouvernement[9]. La vente des ordinateurs est soumise à autorisation, les cybercafés affichent des tarifs prohibitifs. Cuba détient le taux d'accès à internet le plus bas d'Amérique latine[9]. Le seul parti politique autorisé est le parti communiste cubain. Cuba n'a pas officiellement aboli la peine de mort : la dernière exécution remonte à 2003[6]. 40 prisonniers attendent toujours leur exécution dans le couloir de la mort.

L'armée cubaine, appelée Forces Armées Révolutionnaires, est forte de 50 000 hommes.

Élections
Des élections municipales se sont tenues le 21 et 28 octobre 2007, ayant désigné pas moins de 15 000 délégués dans les 169 assemblées municipales.

Ces élections rentrait dans le cadre d'un processus électoral d'importance. Ainsi, selon la Constitution cubaine, c'est le seul scrutin permettant aux électeurs cubains de choisir directement leurs représentants.

Associés aux délégués des 14 assemblées provinciales qui ont été également renouvelés, les délégués municipaux ont désignés à leurs tour les candidats à l'Assemblée nationale du pouvoir populaire qui compte 614 députés.

Celle-ci a élu en mars 2008 les 31 membres du Conseil d'État qui, selon la constitution cubaine, ont investi le 24 février 2008, Raúl Castro, président de la république de Cuba.

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Economie

Économie
Puits de pétrole cubainAu lendemain de la prise de pouvoir, le régime castriste nationalise 90% du secteur industriel et 70% des terres agricoles[11]. Le gouvernement cubain met en place une économie planifiée. La plupart des moyens de production sont contrôlés par l'État et la plupart de la main-d'œuvre est employé dans le secteur public. Ces dernières années le secteur privé s'est développé. En 2000, le secteur public représentait 77,5% des emplois et le secteur privé 22,5% alors qu'en 1981 le rapport était de 91,8% et 8,2%[12]. L'investissement est réglementé et la plupart des prix sont fixés par les autorités publiques.

La chute de l'Union soviétique et du COMECON qui priva l'île de ses principaux partenaires commerciaux et l'embargo des États-Unis eurent de lourdes conséquences sur l'économie cubaine. L'économie cubaine dépendait de l'aide et des débouchés du COMECON. L'Union soviétique achetait le sucre cubain à un prix supérieur au prix du marché et fournissait du pétrole à bas prix. En 1992, le niveau des échanges avec les pays de l'ex-COMECON représentait moins de 7% du niveau de 1989. Dans le même temps, le PNB cubain chuta de plus de 35%, les revenus par habitant de 39%. Sans pétrole et par manque de matériel, l'agriculture cubaine fut décimée ; les coupures de courant étaient fréquentes, la faim et la sous-alimentation étaient répandues.

Face à cette crise économique, Cuba libéralisa un peu son économie. Le développement d'entreprises privées de commerce et de manufactures fut permis, ainsi que la légalisation du dollar américain dans les magasins pour un temps (non permis depuis 2004). Le tourisme fut aussi encouragé. En 1996, l'activité touristique représentait plus que la culture de la canne à sucre en termes de devises. 1,9 million de touristes ont visité l'île en 2003, pour l'essentiel des touristes venant du Canada ou de l'Union européenne, générant 2,1 milliards de dollars de revenus[13]. La productivité cubaine demeure insuffisante et les performances de l'économie entravées par le manque de moyens de transport.

Relations économiques avec les États-Unis
Les États-Unis sont le troisième fournisseur de Cuba avec 11% des importations en 2006 [14]. En 1998, le président américain Bill Clinton déclara que Cuba n'était plus une menace pour les États-Unis et assouplit l'embargo[15]. Depuis 2001, suite à l'allègement de l'embargo, les sociétés américaines peuvent vendre certains produits agroalimentaires et des médicaments à Cuba. La plupart des importations agroalimentaires à Cuba viennent des États-Unis[16]. Le gouvernement américain a autorisé la mise en vente aux États-Unis de deux vaccins élaborés à Cuba, devenu un grand exportateur de médicaments génériques[17]. Washington possède une Section d'intérêts des États-Unis à La Havane[16]. Enfin, les Cubains exilés en Floride envoient sur l'île des Remesas, c'est-à-dire de l'argent sous forme de mandats. Après avoir été légalisé comme les autres monnaies étrangères en août 1993, le dollar américain a été interdit de nouveau en 2004.

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