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Guadeloupe

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  • le climat avec des températures comprises toute l'année entre 24ºC et 30ºC
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Les informations essentielles pour votre voyage
Guadeloupe


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Naviguer en bateau lors d'une croisière Guadeloupe

Plages, cocotiers, soleil et alizés : “l’île aux belles eaux” est par définition un endroit de prédilection pour la navigation. Avec une location de bateau en Guadeloupe, découvrez les Antilles autrement. Partez à la recherche des bancs de sable fin, des criques protégées par les massifs coralliens et prolongez le voyage jusqu'aux petits joyaux de l'archipel que sont les Saintes, Marie Galante ou la Désirade.

Nos bases de Pointe-à Pitre et de la Marina Bas-du-Fort présentent un grand choix de monocoques et multicoques, et un maximum de services et de sécurité pour tous les plaisanciers. Les faibles distances entre les îles de l’archipel permettent de multiples itinéraires de croisière. Et de novembre à mai, un climat idéal permet de naviguer en toute sérénité !

Argents

La Guadeloupe étant un département français, la monnaie est donc l’euro. N’hésitez pas à prévoir suffisamment d’argent liquide, la plupart des achats se faisant en espèces, et anticipez les fins de semaine, les distributeurs étant très vite à sec. Attention au chèque hors place, émis de banques de la métropole, qui ne sont pas toujours acceptés.

Infos pratiques

Entrée sur le territoire
Pour les citoyens français, une simple pièce d’identité valide suffira. Les ressortissants de l’Union Européenne et de la Suisse devront présenter une carte d’identité ou un passeport en cours de validité. Hors Union Européenne, un passeport valide est obligatoire, ainsi qu’un visa selon les pays.

Informations utiles

Capitale : Basse-Terre (chef-lieu)
Monnaie : euro
Superficie :
Population : 404 394 Hab
Densité : 248 Hab/km²
Fuseau horaire : GMT -4
Chef d'état : François Hollande

histoire

La Guadeloupe est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer (numéro 971) français.

Ce petit archipel des Antilles (mer des Caraïbes) se trouve à environ 7 000 km de la Métropole, 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis.

Autrefois appelée calaou çaera puis Karukera, « île aux belles eaux », Guadeloupe (guadalupe en espagnol) vient de la Virgen de Guadalupe (la Vierge Guadalupe), une sainte locale de la province de Cáceres en Estrémadure.

Le département de la Guadeloupe regroupe administrativement huit îles et de nombreux îlots. L'île de Basse-Terre et l'île de Grande-Terre constituent la Guadeloupe stricto sensu.

En dépendent administrativement :

Marie-Galante (au sud),
les îles des Saintes (Terre-de-Haut et Terre-de-Bas) (au sud),
la Désirade (à l'est),
les îles de la Petite Terre (à l'est).

L'histoire moderne de la Guadeloupe commence en novembre 1493, lorsque Christophe Colomb arrive dans l'île lors de son deuxième voyage. Il la nomme Santa Maria de Guadalupe de Estremadura en hommage à un monastère espagnol. À l'époque, la Guadeloupe est peuplée par les Caraïbes, peuple amérindien présent sur l'île depuis le VIIIe siècle. Elle était habitée auparavant par les Arawaks, qui selon une thèse aujourd'hui sujette à controverse, furent massacrés à l'arrivée des indiens Caraïbes, en dehors des femmes qui transmirent leur langue.

À partir de 1635, Charles Liènard de l'Olive et Jean du Plessis d'Ossonville en prennent possession au nom de la Compagnie française des îles de l'Amérique. C'est le début de la colonisation de l'île. En 1641, se termine la guerre entre colons et caraïbes. Ces derniers, déjà diminués par les maladies et les massacres depuis les premiers colons espagnols, sont envoyés sur l'île de la Dominique. Les débuts de la colonisation sont difficiles, c'est ainsi que quatre Compagnies commerciales font faillite en tentant de coloniser l'île. En 1674, la Guadeloupe passe sous l'autorité directe de la couronne du roi de France et devient par la suite une dépendance de la Martinique.

Après des tentatives infructueuses des Anglais en 1666, 1691 et 1703, les Britanniques s'emparent de la Guadeloupe en 1759 et la conserveront jusqu'en 1763 (traité de Paris). À partir de 1775, la Guadeloupe, n'est plus rattachée à la Martinique mais reste sous l'autorité du gouverneur des îles du Vent. En avril 1794, profitant des troubles provoqués par la Révolution française, les Britanniques prennent à nouveau possession de l'île. Ils en seront chassés l'été suivant par Victor Hugues, un commissaire de la République, aidé pour cela par les esclaves auxquels il avait promis la liberté. Ce dernier annonce, le 7 juin 1794, l'abolition de l'esclavage (adopté par la convention au mois de février par la loi du 16 pluviôse an II). Victor Hugues, dit « le terrible », met en place les lois de la Convention et par conséquent le tribunal révolutionnaire. Les planteurs (dont certains soutenaient l'Angleterre)ne se soumettant pas au nouveau régime, sont traduits devant ce tribunal. La repression du commissaire de la Convention sera étendue aux « anciens » esclaves qui se révoltèrent pour ne pas avoir été payé. En 1798, le directoire le rappela en France. Il a été remplacé par le Général Desfourneaux. Malgré sa volonté de réforme de la gestion locale, ce dernier est également remis en cause par la population et par une partie de l'armée.

Le premier Consul Bonaparte nomme Lacrosse gouverneur. Ce dernier tente de renvoyer de l'armée les officiers noirs, intégrés après l'abolition de l'esclavage. Une révolte de ces officiers monte. Le propre aide de camps de Lacrosse, Louis Delgrès, métisse, deviendra un des chefs de cette rébellion avec Joseph Ignace.

Le premier consul dépêche une expédition de 4000 hommes dirigés par le général Richepance pour mater la rebellion. Après une défense héroïque, beaucoup de révoltés préfèrent se suicider plutôt que de se rendre. « Vivre libre ou mourir » dernières paroles de Louis Delgres[1]. La loi du 16 pluviôse an II qui avait abolit l'esclavage est annulée le 16 juillet 1802 par Bonaparte.

En 1808, les anglais mennent une nouvelle campagne d'nvasion des antilles. Il conquiert cette année là, Marie-Galante et La Désirade puis en 1809 les Saintes. En 1810, la Guadeloupe est à nouveau anglaise.

Après une première tentative d’invasion en 1814 (Saint-Barthélemy avait été cédée à la Suède par le traité de 1784). Les Britanniques ne restituèrent la Guadeloupe à la France qu'en 1816 (suite au Congrès de Vienne). Depuis, elle est restée sous souveraineté française jusqu’à nos jours.

Entre 1816 et 1825 une série de lois propre à l'île sont promulguées. Les institutions municipales voient le jour en 1837 et en 1848, sous la Deuxième République, l'esclavage est finalement aboli. Et Saint-Barthélemy est recédée par le Royaume de Suède à la France qui l’incorpore dans l’Empire français au sein de la Guadeloupe.

La Guadeloupe a participé à la seconde guerre mondiale en fournissant des hommes au FFL Forces françaises libres pour participer à la résistance.

Le 19 mars 1946, les anciennes colonies de l’Empire français font place à l’Union française, mais celle des Antilles françaises se rapprochent du statut de la métropole et deviennent des départements d’outre-mer : la Guadeloupe et la Martinique (le département de la Guadeloupe intégrera aussi Saint-Barthélemy et Saint-Martin dans un arrondissement spécial).

Les 25, 26 et 27 mai 1967 ont lieu des manifestions ouvrières en vue d'obtenir une augmentation salariale de 2,5%. Ces manifestations seront réprimées par les forces de l'ordre, entraînant la mort de 87 personnes dont Jacques Nestor, un célèbre militant du GONG. Les personnes arrêtées seront relaxés par la cour.

Le 7 décembre 2003 a eu lieu le référendum portant sur le changement se statut pour la Guadeloupe et le non l'a emporté. Il était question de mettre en place une nouvelle collectivité territoriale sous l'impulsion du congrès constitué par la région et le département. Le Congrès a formulé sa volonté de mettre en place une Assemblée Unique visant à regrouper les compétences des deux collectivités région et département. Cette nouvelle collectivité allait rester dans le cadre de l'article 73 de la constitution française avec un régime dit d'assimilation législative.

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Administration

Depuis la réforme constitutionnelle du 28 mars 2003, qui a supprimé les appellations DOM et TOM, la Guadeloupe est un DROM (Départements et Régions d'Outre-Mer). Elle est donc à la fois une région administrative et un département français d'outre-mer (l'expression DOM reste utilisée aujourd'hui) dont la préfecture est Basse-Terre. Elle constitue avec la Martinique, située à environ 150 km plus au sud, et la Guyane située au nord de l'Amérique du Sud, les départements français d'Amérique (DFA).

Aujourd'hui, la Guadeloupe fait partie de l'Union européenne au sein de laquelle elle constitue une région ultrapériphérique, ce qui lui permet de bénéficier de « mesures spécifiques », consistant à faire des adaptations du droit communautaire en tenant compte des caractéristiques et contraintes particulières de la région.

Le 7 décembre 2003, les électeurs de Guadeloupe ont rejeté le projet de création d'une collectivité unique se substituant au département et à la région qui coexistent sur le même territoire. Le même jour, les électeurs de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ont voté en faveur de l'autonomie de leurs communes, devenues par la loi organique du 21 février 2007, deux Collectivités d'outre-mer (COM) distinctes de la Guadeloupe.

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Géographie

D'une superficie totale de 1 705 km², la Guadeloupe est située à 16,15° de latitude Nord et à 61,35° de longitude Ouest. Elle forme un archipel constitué de 6 îles habitées différentes et de nombreux îlets.

la Guadeloupe proprement dite, formée de Basse-Terre (848 km²) et Grande-Terre (589 km²). Ces deux îles sont séparées par un bras de mer très étroit, la Rivière Salée.
l'archipel des Saintes comprenant Terre-de-Haut et Terre-de-Bas
Marie-Galante
La Désirade
Le point culminant de la Guadeloupe est le volcan de la Soufrière (1 467 m), encore actif. Le tremblement de terre de 1843, suivi d'un incendie, a fait 1200 morts à Pointe-à-Pitre et n'a pas occasionné de tsunami.

Le département de la Guadeloupe comptait également deux dépendances éloignées (Saint-Barthélemy et Saint-Martin) jusqu'au 15 juillet 2007, date à laquelle ces deux communes insulaires sont devenues des collectivités d'outre-mer distinctes.

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Environnement

La Guadeloupe était autrefois très riche en biodiversité, en paysages à forte naturalité et en espèces endémiques.

Depuis le XVIe siècle, elle a beaucoup perdu de son patrimoine naturel originel, à cause des prélèvements (chasse et pêche en particulier), du recul de la forêt, de l'urbanisation, d'une périurbanisation accélérée ces dernières décennies, ainsi qu'à cause des cultures intensives (banane et canne à sucre surtout) qui ont remplacé la forêt tropicale. La culture de la canne à sucre et de la banane ont marqué les paysages non montagneux et sont sources d'importantes pollutions. Sauf quelques exceptions (méthanisation), les effluents des distilleries sont pas, peu ou mal traitées. Cette agriculture exportatrice de sucre de canne, alcool (Rhum) et bananes épuise les sols et est maintenant très grosse importatrice de pesticides, dont d'insecticides. Elle a longtemps été encouragée par quelques grandes familles productrices et par l'état.

Les séquelles de l'utilisation de ces produits, pour certains très toxiques et rémanents (Chlordécone, paraquat en particulier) posent aujourd'hui problème ; outre une pollution durable, de nombreux sols et des écosystèmes (dans les zones dédiées aujourd'hui ou anciennement aux bananeraies, ainsi que l'aval des bassins versants jusqu'en mer), une contamination générale du réseau d'eau potable par des organochlorés, confirmée à la fin des années 1990[3]. Des mesures ont été prises pour assurer l'accès à une eau potable, mais les sols de certaines régions de l'île et d'autres îles des Antilles sont durablement pollués par certains produits, dont le chlordécone. Des études sont en cours pour mieux mesurer les impacts de ces produits sur la santé.

Les récifs sont dégradés au moins à 50 % dans les grandes îles, et de nombreux herbiers marins sont également très dégradés. L'Environnement végétal et les paysages restent préservés sur quelques parties de l'île, constituant une ressource majeure pour le tourisme. Ces espaces sont pour partie classés en ZNIEFF[4] et protégés[5], pour certaines avec un statut de réserve naturelle guadeloupéenne[6], dont plusieurs grottes abritant des chiroptères protégés. Des cartes d'habitats sous-marins[7] permettent d'envisager une meilleure gestion et protection de ces habitats fragiles et des corridors biologiques sous-marins, vulnérables aux pollutions (nitrates, turbidité, pesticides...), aux pressions antrhropiques[8] et aux aléas climatiques qui pourraient devenir plus fréquents et aigus dans le contexte du changement climatique global.

À Marie-Galante, aux Saintes et à la Désirade les palétuviers et mangroves ont presque disparu.

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Economie

La situation économique de la Guadeloupe, fortement déficitaire, est traduite par deux chiffres significatifs : le taux de chômage (27,8 % de la population active en 1998), et le taux de couverture des importations par les exportations (6 % en 1996).

L'agriculture (canne à sucre, banane, melon, etc.), autrefois moteur économique de l'île, ne survit que grâce aux subventions de l'État et des collectivités locales. Les industries, peu nombreuses, appartiennent essentiellement au secteur agroalimentaire (sucreries, rhumeries, conserveries). On trouve aussi une cimenterie. Le tourisme est le seul secteur économique à conserver un certain dynamisme

Secteur primaire
Les étals regorgent de fruits, mais l'agiculture est en crise :

L'agriculture est le principal secteur de l'économie guadeloupéenne. La majeure partie de la surface agricole (environ 50 000 ha) est consacrée aux cultures dites d'exportation que sont la canne à sucre, les bananes, les melons, les avocats, les ananas, les corossols, les ignames, les oranges, les citrons, les aubergines, les caramboles ou les pamplemousses : toute la richesse des jardins créoles se retrouve sur les étals en bord de route. Mais l'exubérance des marchés masque les faiblesses de l'agriculture guadeloupéenne. La canne à sucre et la banane, les deux productions de l'île, sont en crise. Quant aux cultures fruitières et maraîchères, elles ne parviennent pas à couvrir les besoins des 390 000 Guadeloupéens. Chaque année, l'île doit importer environ 10 000 tonnes de fruits et de légumes. Il faut noter un déclin progressif de l'activité agricole devant la très rude concurrence des pays d'Amérique latine et d'Afrique, et ce à cause du faible coût de leur main d'œuvre. Les cultures vivrières sont quasiment inexistantes. Le secteur agricole survit aujourd'hui grâce aux subventions venant de l'Europe et grâce à certaines politiques "protectionnistes françaises".

Secteur secondaire
Avec un tissu industriel fort réduit, l'essentiel de l' activité réside dans la transformation des produits agricoles (rhum, sucre) et de produits d'importation (ciment, farine).

Secteur tertiaire
Il est divisé principalement en deux branches : le secteur public qui regroupe les fonctionnaires (pres de 25% des actifs) et le tourisme. Le tourisme est très fortement dopé par les politiques françaises (politique fiscale sur l'investissemnt outre mer, déréglementation du trafic aérien). Toutefois, ce secteur est fortement mis à mal de nos jours par les très faibles coûts des autres destinations antillaises (Cuba, République dominicaine) ainsi que par les craintes chroniques déclenchées par les attentats du 11 septembre, ainsi que la série de crash aériens de l'été 2005.

Bilan
On peut dire que de nos jours, la Guadeloupe apparaît dans son environnement régional (la Caraïbe) comme un îlot de richesse, de par son taux d'alphabétisation, des prestations sociales et un système de santé équivalent à ceux des pays développés. Mais il ne faut pas s'y méprendre : cette richesse est toute relative et provient non pas de performances économiques mais de transferts de fonds en provenance de la métropole. Ces transferts amènent leur lot d'effets pervers tels que :

initiative privée découragée
très faible productivité ne permettant aucune forme d'autonomie
assistanat grandissant
fort taux de chômage (près de 30%)
balance commerciale fortement déficitaire
La Guadeloupe se retrouve a l'heure actuelle dans la même situation que les trois autres départements outre-mer français.

L'emploi en Guadeloupe
L'Agence régionale guadeloupéenne pour l'emploi (ARGE) est un organisme d'insertion qui a pour objet d'accompagner les demandeurs d'emplois vers l'emploi , mettre à la disposition des entreprises et des collectivités une banque de cv, aider les entreprises dans leur gestion et leur politique de recrutement, soutenir les politiques d'emploi des collectivités locales et leur fournir une assistance technique en vue résorber le chômage endémique de guadeloupe.

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Les résultats du Recensement de la population 1999 sont provisoires (octobre 1999). Les unités urbaines sont constituées selon la délimitation réalisée à l'occasion du recensement de la population 1990

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