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Notre Avis

Notre Avis

Vous apprécierez

  • l'accueil chaleureux,
  • sa magnifique côte avec alternance de côtes abruptes, criques accueillantes, baies superbes et quelques plages,
  • sa brise thermique l'été,
  • sa richesse culturelle avec de nombreux sites archéologiques

Les informations essentielles pour votre voyage
Turquie


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Naviguer en bateau lors d'une croisière Turquie

Marquée par plus de 10 000 ans d'histoire, la Turquie est un pays magnifique présentant une très grande diversité d'attraits touristiques. Sa culture très riche, ses sites archéologiques, son climat favorable et ses nombreuses stations balnéaires font que cette terre aux multiples influences demeure solidement ancrée dans le top 10 des destinations les plus visitées au monde.
 
Jouant le rôle de pont entre l'Europe et le Proche-Orient, la Turquie est un véritable carrefour d'échanges économiques, culturels et religieux où l'eau a toujours occupé une place importante. Avec plus de 6990 kilomètres de côtes baignées par quatre mers, le pays des derviches tourneurs s'avère particulièrement intéressant à visiter en voilier de plaisance.

Ainsi, la location de bateau en Turquie vous permettra de découvrir de somptueuses baies, des criques enchanteresses et autres beaux mouillages propices au farniente et aux moments de détente, en famille ou entre amis. Il est notamment possible de louer une goélette, un ketch, une jonque, un caïque ou un gulet en Turquie.

Selon vos souhaits de navigation, nous vous proposons plusieurs bases de location, disséminées sur le littoral sud du pays, aux abords de la Méditerranée, mais également à l'ouest, face à la mer Égée.
Argents

La monnaie est la livre, mais, dans l'usage, c'est le mot lira (Türk Liras, TL) qui est employé. Le 1er janvier 2005, la nouvelle livre turque (YTL) est entrée en circulation.

Inutile d'acheter des livres turques en France ; on perd de l'argent. Il est préférable de les acheter en arrivant sur place. Dans un premier temps, vous pourrez le faire à l'aéroport, puis vous comparerez banques et bureaux de change pour trouver le taux le plus avantageux. Les euros sont acceptés partout, inutile de les convertir en dollars.

Il n'existe pas de limitation pour l'entrée en Turquie de devises étrangères. À Istanbul, les chèques de voyage ne sont acceptés que dans certaines banques et certains bureaux de change, moyennant une commission. Vous devez vous munir de votre passeport. Certains guichets n'acceptent pas les cartes d'identité.
- Les banques sont ouvertes en général de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h du lundi au vendredi, mais elles ne pratiquent plus le change après 16 h 30. Les bureaux de poste effectuent le change à un taux parfois un peu plus avantageux que celui des banques.
- Change : en plus des banques, vous trouverez de nombreux bureaux de change (Döviz Bürosu), généralement ouverts jusqu'à 19 h. Les opérations y sont plus rapides. Évitez de changer dans les hôtels, les taux pratiqués ne sont vraiment pas intéressants (en dépannage seulement la nuit ou le week-end). Même dans les banques, il y a pratiquement toujours une commission prélevée sur les chèques de voyage et les devises. Début 2007, 1 euro était égal à 1.90 YTL. Attention à ne pas confondre les billets. Se repérer éventuellement aux couleurs des billets.
Les commerçants et les agences de voyages acceptent les dollars et les euros, entre autres.
- Cartes bancaires : les principales, notamment la carte Visa et la Mastercard, sont généralement acceptées. Certaines banques permettent de retirer les livres turques avec une carte de crédit ; renseignez-vous avant le départ auprès de votre banque pour connaître la liste de leurs correspondants turcs. Le taux est calculé d'abord en dollars, puis en euros, ce qui correspond à une commission.
Il est désormais assez facile d'effectuer des retraits avec sa carte de crédit dans les guichets automatiques. On en trouve un peu partout. Les distributeurs ont des textes en français. Il faut taper la somme en livres turques sans se tromper dans le nombre de zéros... Compter environ 4,57 euros de frais de retrait. Signalons que les limites de retraits par semaine varient selon les banques : de 182,94 euros à environ 335,39 euros; la banque Yap Kredi serait la plus avantageuse. Munissez-vous donc d'argent liquide et réglez le maximum d'achats avec votre carte de crédit.

Bakchich

Aussi curieux que cela puisse paraître, le pourboire n'est pas réclamé ici comme dans bien d'autres pays, mais il est de coutume de laisser quelque chose au serveur de restaurant (pourboire non compris dans l'addition).

Budget

La vie en Turquie est beaucoup moins onéreuse qu'en France, même si elle affiche une forte tendance à l'augmentation ces derniers temps. L'inflation est importante et la dévaluation de la livre constante, après l'échec d'un programme de stabilité appliqué depuis quelques années. Changez peu d'argent à la fois, vous serez gagnant.

Infos pratiques

Passeport / Visa

Les ressortissants de l'Union européenne (sauf les Britanniques) n'ont pas besoin de visa. Seul un passeport en cours de validité est nécessaire pour séjourner 90 jours au maximum en Turquie. Si votre séjour n'excède pas trois mois, une carte d'identité suffit.

Santé 

Aucune vaccination n'est obligatoire. Si vous voyagez dans le sud-est, mieux vaut l'être contre la fièvre, typhoïde et le tétanos. Ce qui vous guette le plus c'est la « tourista ». Attention à la nourriture !

Electricité 

Le 220 V est utilisé.

Informations utiles

Capitale : Ankara
Monnaie : livre turque
Superficie :
Population : 67500000 Hab
Densité : 86 Hab/km²
Fuseau horaire : GMT +2
Chef d'état : Abdullah Gul

Histoire

La Turquie, ou la République de Turquie pour les usages officiels, est un pays eurasiatique : elle est en effet située en Asie (Anatolie) à 97 % et en Europe (Trakya, soit la Thrace orientale) à 3 %[1]. La Turquie a des frontières avec Chypre, la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie. C’est une république parlementaire dont la langue officielle est le turc. La Turquie est bordée au nord par la Mer Noire, à l'ouest par la Mer Egée et au sud par la Mer Méditérrannée. La Thrace (Europe) et l'Anatolie (Asie) sont séparés par la Mer de Marmara et les détroits du Bosphore au nord et des Dardanelles au Sud.

La Turquie est considérée comme faisant partie parfois de l'Europe, parfois de l'Asie. Par sa localisation géographique unique, à cheval sur deux continents, au carrefour des axes Russie - Méditerranée et Balkans - Moyen-Orient, sur l'antique route de la soie,aujourd'hui sur le tracé d'oléoducs d'importance stratégique, la Turquie à toujours été un carrefour d'échanges économiques, culturels, religieux,... Elle a fait le lien entre l'Orient et l'Occident, d'où sa position géostratégique de premier plan qui se renforce au vu des évènements politiques qui secouent tant le Moyen-Orient que le marché des hydrocarbures ou les tensions liées au problème de l'eau.

La Turquie moderne, fondée sous l'impulsion de Mustafa Kemal en 1923 sur les ruines de l'Empire Ottoman défait par la Première Guerre mondiale, est une république démocratique, unitaire, constitutionnelle et laïque. Depuis lors elle n'a eut de cesse de se rapprocher de l'Occident en se joignant par exemple à des organisations de coopération : l'OTAN, l'OCDE, l'OSCE, le Conseil de l'Europe ou le G20 ... La Turquie est officiellement candidate à l'entrée dans l'Union européenne depuis 1963 où elle est associée à l'UEE, elle rejoindra l'union douanière en 1995. Néanmoins, parallèlement la Turquie a su conserver en tant que pays à population majoritairement musulmane, des liens privilégiés avec le monde musulman, l'ensemble du Moyen-Orient et l'Asie Centrale en participant notamment à l'organisation du Conseil Islamique ...

la Turquie est aujourd'hui un pays développé et une puissance régionale incontournable.

Histoire

La péninsule Anatolienne (ou Asie Mineure), qui représente aujourd'hui 95% de la Turquie moderne est parmi les régions du globe qui furent continuellement habités tout au long de l'histoire de l'humanité. Les premières implantations comme celles de Çatalhöyük, Çayönü, Nevali Cori, Hacilar, Göbekli Tepe et Mersin sont considérés être parmi les premières au mondes. A travers les ages, les anatoliens ont parlé des langues diverses et variés telles que les langues sémitiques, hittite, grecque, arabe, perse, ...

Le premier empire à émerger sur ces terres fut sans nul doute l'empire Hittite, du XVIIIe s av Jc au XIIIe s av JC. Par la suite un peuple indo-européen, les Phrygiens règnèrent sur ces terres jusqu'à leur anéantissement par les Cimmeriens au VIIe s av Jc. D'autres peuples indo-européens se succédèrent là : Les Lydiens et les Lyciens. Vers 1200 av JC, la cote ouest de l'Anatolie subit l'invasion des grecs Éoliens et Ioniens. Puis l'empire perse Achéménide, domina toute l'Asie mineure aux VIe et Ve s av JC. En 334 av JC, Alexandre le Grand, dans sa grande conquête, envahi l'Anatolie et la divise en royaumes grecques (la Bithynie, la Cappadoce, les royaumes de Pergame et du Pont). Ces derniers furent submergés par l'invasion romaine. En 324 av JC, l'empereur romain Constantin Ier choisit Byzance pour nouvelle capitale de l'empire romain. La Nouvelle Rome qui sera plus tard Constantinople, la capitale de l'empire romain d'orient à la chute de Rome. Puis à l'invasion par le sultan Mehmed II elle deviendra Istanbul.

L'Empire seldjoukide et les premiers turcs d'Anatolie
Les turcs à l'origine peuple nomade originaire d'Asie, des plaines de Mongolie au plaines de l'Asie Centrale, ont connu un vaste et continu mouvement d'émigration vers l'ouest. Organisés en tribus et en fédérations de tribus non-exclusivement turques, ils ont constitué dans le temps des royaumes (par exemple le royaume des göktürk ou turques célestes )plus ou moins vastes et plus ou moins éphémères. La première fois que l'histoire retiens le nom des turcs au moyen orient c'est en tant que mercenaires des califes abassides qu'ils dirigeront de fait dès le Xe siècle. Les Seldjoukides, des turcs Oghouzes, fondèrent un empire qui s'étend de l'Anatolie jusqu'aux plaines d'Asie Centrale. Les invasions mongoles de Gengiz Khan finirent d'achever l'Empire Seldjoukide déjà mis à mal par ses luttes internes et les croisades.

L'Empire ottoman (1299 à 1923)

Carte des conquêtes de l'Empire ottoman jusqu'en 1683.En 1299, le sultan oghouze Osman Ier conquiert la ville byzantine de Mocadène. Cet événement est considéré comme le début de l'Empire ottoman. Dès lors l'empire ne va cesser d'accroître son territoire et atteint son apogée au XVIe siècle sous le règne de Soliman le Magnifique.

Les Balkans sont conquis dès la fin du XIVe siècle et la Serbie est entièrement annexée en 1459. 1453 voit la prise de Constantinople par les troupes du sultan Mehmet II. C'est la fin de l'Empire byzantin.

C'est à cette époque que de nombreux chrétiens slaves, grecs ou arméniens, pauvres et démunis, se convertissent à l'islam pour ne pas payer le haraç (impôt sur les non-musulmans) et deviennent Ottomans.

Au XVIe siècle, l'Empire trouve sa place dans le jeu diplomatique européen où il est un allié traditionnel de la France, dans une alliance de revers contre les Habsbourgs, dès le règne de François Ier.

L'Empire décline à partir du XVIIIe siècle. La défaite à la bataille de Vienne de 1683 marque le début du déclin effectif et des premières pertes territoriales. Au XIXe siècle, l'Empire désagrégé tente de se reconstruire en se modernisant par de nombreuses réformes. Mais cette période de réformes, appelée Tanzimat, s'achèvera en 1876 sans empêcher la perte de la Grèce, de l'Égypte ou de l'Algérie. À la fin du siècle, ce sont les Balkans qui retrouvent leur liberté. Dans le même temps, les populations arméniennes se révoltant pour obtenir d'avantage de droits et de libertés deviennent un véritable problème au sein de l'empire. Le sultan Abdülhamid II ordonna de les massacrer entre 1894 et 1896. Les massacres hamidiens feront deux-cent mille victimes arméniennes[2].

En 1913, la défaite de la seconde guerre balkanique amène les Jeunes-Turcs (Parti Union et Progrès) au pouvoir.

Entre 1915 et 1917 le noyau dur du parti, et notamment Talaat Pacha, met en place et organise le génocide arménien qui coûta la vie, selon la majorité des historiens, à un million deux cent mille Arméniens d'Anatolie[3]. Les deux tiers de la population arménienne d'Anatolie furent exterminés sans que les puissances occidentales n'interviennent. Le génocide arménien est considéré comme le premier du XXe siècle.

Le 10 août 1920, à la fin de la Première Guerre mondiale, le traité de Sèvres partage l’Empire ottoman ; il prévoit un Kurdistan et une Arménie indépendants, attribue la Thrace orientale et la région de la mer Égée à la Grèce et met les territoires arabes sous contrôle de la France et de la Grande-Bretagne.

Entre 1920 et 1923, Mustafa Kemal Atatürk mène la guerre républicaine destinée à récupérer une grande partie des territoires perdus par le traité de Sèvres. Finalement, le 24 juillet 1923, le traité de Lausanne revient sur le traité de Sèvres en attribuant toute l’Anatolie et la Thrace orientale à la Turquie ; les minorités grecque et arménienne résiduelles sont chassées, sauf à Istanbul.

La République de Turquie (depuis 1923)
Cet article ou cette section contient une ou plusieurs listes. Ces listes gagneraient à être rédigées sous forme de paragraphes synthétiques.

Quelques dates :

29 octobre 1923 : La grande assemblée nationale proclame la République et élit Mustafa Kemal qui devient ainsi le premier président de la République.
1923 : Ankara devient la nouvelle capitale en remplacement d'Istanbul.
1923 : création du parti unique Cumhuriyet Halk Partisi (Parti républicain du peuple). Début des réformes kémalistes.
1924 : Une nouvelle constitution est adoptée. Le califat est aboli, les 144 membres de la famille impériale (la Dynastie ottomane) déchus de leur nationalité et expulsés du pays.
1925 : Répression de la révolte kurde (ayant aussi des traits féodaux et islamistes) menée par Cheikh Saïd et soutenue par les Britanniques. İsmet İnönü est nommé premier ministre.
1926 : Adoption du code civil, interdiction de la polygamie, instauration du mariage civil comme seul type de mariage reconnu par l'État, adoption du code pénal.
1928 : Adoption de l'alphabet latin. L'école primaire devient gratuite et obligatoire. La référence à l'islam comme religion officielle dans la constitution est supprimée.
1930 : Création d'un parti d'opposition (Serbest Cumhuriyet Firkasi- Parti libre de la République), dissous trois mois plus tard.
1934 : Les femmes obtiennent le droit de vote et deviennent éligibles. Adoption de la loi obligeant les Turcs à prendre des noms de famille: Mustafa Kemal est désormais Ataturk. Interdiction de porter l'habit religieux en dehors des lieux de culte promotion du costume et du chapeau. L'appel à la prière, récité cinq fois par jour depuis les minarets, est désormais en turc.
1935 : Adoption du dimanche, au lieu du vendredi, comme jour de repos hebdomadaire.
1936 : La Convention de Montreux rétablit la souveraineté totale de la Turquie sur les détroits turcs.
1937 : Amendement constitutionnel : la Turquie est officiellement définie comme un État laïc.
1938 : mort de Kemal Atatürk le 10 novembre ; le nouveau président, désigné par le parlement, est İsmet İnönü.
1938 : Répression d'un grand soulèvement kurde à Dersim (Tunceli).
1939 : La Turquie déclare sa neutralité dès le début de la Seconde Guerre mondiale.
1942 : Impôt sur la fortune qui ruine les riches.
1945 : La Turquie s'engage finalement dans la Seconde Guerre mondiale contre l'Allemagne, deux mois avant la capitulation de celle-ci. Elle devient l'un des 51 membres fondateurs de l'ONU.
1945 : Fin du système de parti unique.
1946 : Création du Demokrat Parti par Celal Bayar, opposant de longue date d'İnönü.
1948 : Participation au plan Marshall.
1949 : Cooptée (en même temps que la Grèce) par les membres fondateurs du Conseil de l'Europe trois mois après la signature du traité de Londres.
1950 : Le Demokrat Parti gagne les élections législatives du 14 mai. Adnan Menderes devient premier ministre et Celal Bayar président de la République. Nombre d'interdictions religieuses datant d'Atatürk sont abandonnées. L'appel à la prière est de nouveau chanté en arabe. Le parti remporte les élections de 1954 et 1957 et reste au pouvoir jusqu'au coup d'État de 1960.
18 février 1952 : La Turquie devient membre de l'OTAN.
6 septembre 1955 - 7 septembre 1955: La communauté grecque orthodoxe d'Istanbul est attaquée et ses biens sont pillés.
1959 : La Turquie pose sa candidature pour devenir membre associé de la CEE.
27 mai 1960 : Coup d'État militaire. Adnan Menderes et deux autres figures importantes du Demokrat Parti sont jugés par un tribunal spécial et pendus pour haute trahison en septembre 1961.
1961 : Nouvelle constitution adoptée par référendum (61% pour). Arrivée au pouvoir du Cumhuriyet Halk Partisi. İsmet İnönü redevient premier ministre, tandis que le chef des putschistes, Cemal Gürsel, est élu quatrième président de la République.
22 février 1962 : Tentative de coup d'État du colonel Talat Aydemir. Le putsch a été avorté sans faire de victimes par la résistance énergique du premier ministre İnönü. Aydemir s'est rendu à condition de ne pas être jugé.
21 mai 1963 : Seconde tentative de coup d'État du colonel Talat Aydemir. Des accrochages ont eu lieu dans les rues d'Ankara entre les forces d'Aydemir et celles restées fidèles au gouvernement, faisant 8 morts. Talat Aydemir s'est finalement rendu. Il est jugé et condamné à mort en 1964.
Décembre 1963 : Première crise chypriote.
1963 : Un accord d'association entre la Turquie et la CEE est signé. 1965 : Arrivée au pouvoir de Adalet Partisi. Süleyman Demirel est nommé premier ministre.
1966 : Cevdet Sunay devient le cinquième président de la République.
1967 : Visite du Pape Paul VI.
1970 : Crise économique ; climat de violence ; attentats d’extrême gauche.
12 mars 1971 : Démission de Süleyman Demirel suite à une déclaration musclée de l'État-major ; répression violente des mouvements de gauche ; limitation de la liberté de la presse et des droits syndicaux. La Parlement reste en fonction et des gouvernements technocrates sont formés par des hommes politiques « indépendants », proches de l'État-major.
1973 : Fahri Korutürk est élu le sixième président de la République. Élections législatives remportées par le Cumhuriyet Halk Partisi de Bülent Ecevit qui devient premier ministre.
29 octobre 1973: Inauguration du pont du Bosphore.
20 juillet 1974 : Début de l'opération Attila. À la suite d'un coup d'État des nationalistes grecs contre le gouvernement chypriote en place visant à rattacher l'île à la Grèce, et en s'appuyant sur le traité de garantie de la Constitution de 1960, la Turquie intervient militairement à Chypre, et occupe le nord de l'île en deux jours. Cette rapide victoire de l'armée turque aboutira à la division de l'île et à la chute de la dictature des colonels en Grèce ; embargo militaire américain.
1975 : Premiers attentats terroristes de l’Armée secrète arménienne de libération de l'Arménie ; jusqu’en 1997, 120 attentats et 22 assassinats contre des diplomates turcs seront perpétrés par l'ASALA qui cherche par là à forcer le gouvernement turc à reconnaître le génocide arménien - et, à défaut, attirer l'attention internationale sur la question arménienne. Au total, le bilan des attentats imputés à l'ASALA se monte à 46 morts et 299 blessés.
1977 : Le défilé traditionnel du 1er mai attaqué par des militants de l'extrême-droite, faisant 27 morts. Ce carnage marque le début d'une quasi-guerre civile entre les fractions de gauche et de droite qui feront plus de 5 000 morts jusqu'en 1980.
Novembre 1979 : Visite du Pape Jean-Paul II.
Mai 1980 : Grève générale contre les violences de l'extrême droite.
12 septembre 1980 : Coup d’état militaire ; 30 000 arrestations ; dissolution du parlement et interdiction des partis politiques. Le chef d'état-major Kenan Evren devient président de la République.
Novembre 1982 : Nouvelle constitution ; les anciens partis restent interdits.
Décembre 1982 : Crise des banquiers, des dizaines de milliers d'épargnants perdent leurs économies.
15 novembre 1983 : La République turque de Chypre du Nord est créée, mais elle est uniquement reconnue par la Turquie.
Décembre 1983 : Retour au régime civil. L'Anavatan Partisi, nouvellement créé, gagne les élections législatives et Turgut Özal est nommé premier ministre. Virage néo-libéral (vague de privatisations) et islamique (les cours de religion deviennent obligatoires dans l'éducation primaire et secondaire).
10 janvier 1984: L'avortement légalisé.
15 août 1984: Début de la guérilla menée par le PKK d’Abdullah Öcalan. Les affrontements avec les forces gouvernementales qui s'ensuivent feront plus de 37 000 morts jusqu’en 2008 et de très nombreux déplacés (les chiffres varient de 40 000 à un million de personnes).
6 septembre 1986: Fusillade dans la synagogue Névé Shalom à Istanbul, perpétrée par des terroristes palestiniens, 22 morts.
Avril 1987 : La Turquie demande son adhésion à l’Union européenne.
18 juin 1988: Tentative d'assassinat contre le premier ministre Turgut Özal lors du congrès de son parti. Il est légèrement blessé. Le tireur, Kartal Demirağ, un ultra-nationaliste, affirme avoir agi seul.
Décembre 1989 : La Commission européenne déclare la Turquie éligible à la candidature, mais elle diffère l'examen du dossier.
1989 : Turgut Özal est élu président. Yildirim Akbulut est nommé premier ministre.
1990 : Vague d'assassinats politiques attribués aux islamistes : l'universitaire Muammer Aksoy le 31 janvier, le rédacteur en chef du journal Hürriyet Çetin Emeç le 7 mars, l'essayiste Turan Dursun le 4 septembre et l'universitaire et députée Bahriye Üçok le 6 octobre.
1990 : Début des premières diffusions radiotélévisées privées. Le monopole de l'État sur l'audiovisuel ne sera levé officiellement qu'en 1993.
1991 : Mesut Yılmaz devient premier ministre.
1991 : Süleyman Demirel, est nommé premier ministre suite aux élections législatives du 20 octobre 1991.
24 janvier 1993 : Assassinat d'Uğur Mumcu, chroniqueur du journal Cumhuriyet. Ses funérailles se transforment en une grande manifestation en faveur de la laïcité.
17 avril 1993 : Mort du président Turgut Özal, remplacé par Süleyman Demirel, qui devient ainsi le neuvième président de la République.
Juin 1993 : Tansu Çiller (Doğru Yol Partisi) 1re femme à occuper le poste de premier ministre.
Juillet 1993 : 37 intellectuels alévis meurent dans un incendie criminel à Sivas, attribué aux islamistes.
Mars 1994 : Élections municipales massivement remportées par les islamistes du Parti de la Prospérité (Refah Partisi, créé en 1983).
12 mars 1995 : Emeutes dans le quartier défavorisé de Gazi à Istanbul, majoritairement alévi, faisant 17 morts.
Décembre 1995 : Élections législatives, dont le parti islamiste Refah sort vainqueur.
1er janvier 1996 : L'union douanière entre l'Union européenne et la Turquie entre en vigueur. La Turquie abolit les taxes d'importation sur les produits venant de l'Union européenne.
Juillet 1996 : Gouvernement islamiste du chef de Refah Partisi Necmettin Erbakan. Il est poussé à démissionner 11 mois plus tard, en Juin 1997, sous la pression de l'armée et de la société civile (médias, milieux d'affaires et universités) ; Mesut Yılmaz redevient premier ministre.
Octobre 1998 : Pression politico-militaire sur la Syrie pour forcer cette dernière à extrader Abdullah Öcalan, le chef du PKK. Damas résiste, mais sous la pression de la communauté internationale, elle accepte finalement de l'expulser. Öcalan se rend d'abord en Russie, puis en Italie via la Grèce.
Janvier 1999 : Bülent Ecevit est nommé premier ministre d'un gouvernement minoritaire.
Février 1999 : le chef du PKK, Abdullah Öcalan, est arrêté au Kenya. Il est jugé et condamné à mort en Juin 1999, mais sa peine est commuée en prison à vie lors de l'abolition de la peine capitale quelques années plus tard.
Mai 1999 : Élections législatives anticipées, le DSP (parti d'Ecevit) en sort vainqueur. Bülent Ecevit devient premier ministre d'une coalition rassemblant la gauche (DSP), le centre-droit (ANAP) et l'extrême-droite nationaliste (MHP).
17 août 1999 : Tremblement de terre dévastateur au nord-ouest du pays faisant 17 000 morts.
21 octobre 1999 : Assassinat d'Ahmet Taner Kışlalı, professeur des sciences politiques à l'Université d'Ankara. Une organisation terroriste islamiste revendique le crime.
Décembre 1999 : L'Union européenne accepte officiellement la candidature de la Turquie lors du sommet d'Helsinki et souligne la « vocation européenne » du pays, mais elle fixe à son entrée dans l'UE des conditions que la Turquie accepte.
16 mai 2000 : Ahmet Necdet Sezer devient le dixième président de la République.
Février 2001 : Grave crise financière ; dévaluation de 50 % de la livre turque, des centaines de milliers de gens perdent leur emploi.
Octobre 2001 : La Turquie modifie radicalement sa constitution pour remplir les critères politiques fixés par l'Union européenne.
Août 2002 : Abolition officielle de la peine de mort, sauf en temps de guerre (abolition totale en 2004) ; la dernière exécution date en fait de 1984.
3 novembre 2002 : Arrivée au pouvoir du parti AKP ; Recep Tayyip Erdoğan devient premier ministre en mars 2003.
1er mars 2003 : le Parlement turc refuse de permettre le stationnement des troupes américaines sur le sol turc lors du déclenchement de la guerre en Irak.
2003 : Attentats à la voiture piégée d'Al-Qaida à Istanbul, les 15 et 20 novembre, contre des intérêts juifs et britanniques, 60 morts.
2004 : Autorisation de la diffusion audiovisuelle des langues minoritaires. Premières émissions en langue kurde à la télévision publique, la TRT.
2005 : Introduction de la nouvelle livre turque (YTL) ; 1 YTL = 1 000 000 TL
1er juin 2005 : Adoption d’un nouveau code pénal accordant plus de libertés individuelles et plus conforme aux exigences européennes.
3 octobre 2005 : Début des négociations d'adhésion avec l'Union européenne.
Novembre 2006 : Visite du pape Benoît XVI.
19 janvier 2007 : Assassinat de Hrant Dink, rédacteur en chef du journal Agos (publié à Istanbul en turc et en arménien). 200 000 personnes assistent à ses funérailles le 23 janvier.
Avril-Mai 2007 : Crise politique au tour de l'élection du nouveau président par l'Assemblée nationale, ce qui déclenche les élections anticipées. Malgré la fin de son mandat le 16 mai, le Président Sezer garde son poste en attendant son successeur.
22 juillet 2007 : Elections législatives anticipées, où l'AKP obtient 46,7 % des voix. Recep Tayyip Erdoğan conserve le poste de premier ministre.
28 août 2007 : Abdullah Gül est élu onzième président de la République grâce à la majorité parlementaire de l'AKP.
21 octobre 2007 : Amendement constitutionnel par référendum (70 % pour). Le président de la République sera désormais élu au suffrage universel.
9 février 2008 : Amendement constitutionnel pour la levée de l'interdiction du foulard islamique à l'université. Cet amendement est annulé par la Cour constitutionnelle le 5 juin 2008 sur la base de l'article 2 de la Constitution, qui garantit la laïcité.
30 juillet 2008: La Cour constitutionnelle rejette une demande d'interdiction du Parti de la Justice et du Développement (AKP), au pouvoir, accusé d'activités antilaïques. La Cour avait été saisie le 14
mars 2008 par le procureur en chef de la Cour de cassation.

licence GFDL - Auteurs - location voilier turquie

Géographie

La Turquie est située en Anatolie et en Europe du sud-est , bordée par la mer Noire entre la Bulgarie et la Géorgie, et bordée par la mer Égée et la mer Méditerranée entre la Grèce et la Syrie.

La partie européenne de la Turquie est située à l'ouest du Bosphore. Cette région est appelée Trakya en turc et correspond à la partie orientale de la Thrace historique. Elle correspond à 3% de la superficie totale de la Turquie mais 10 % de la population du pays y vit.

L'Anatolie est la partie de la Turquie qui est géographiquement située en Asie. Cette région est aussi appelée Asie-mineure. Le terme Anatolie est aussi utilisé pour désigner le plateau semi-aride au centre du pays. Il est bordé par des collines et des montagnes qui limitent l'accès aux régions côtières fertiles.

Frontières
La Turquie est bordée par 8 pays et 6 mers. Entouré par l'eau de trois côtés et protégé par de hautes montagnes le long de sa frontière orientale. Le pays a généralement les frontières bien définies. Ses frontières terrestres ont été arrangées par traité tôt au cours du vingtième siècle et sont depuis restées stables.

Concernant ses frontières maritimes, elles sont dans l'ordre inverse des aiguilles d'une montre et en partant du Nord, la mer Noire, la mer de Marmara, la mer Egée (dont la mer de Thrace et la mer de Crète) et la mer Méditerranée.

La frontière avec la Grèce a été confirmée par le Traité de Lausanne en 1923, qui a résolu les réclamations territoriales impliquant ces deux pays en Thrace. (Voir : Guerre d'indépendance turque).

Aux termes de l'accord, la plupart des membres de la communauté helenophone de la Turquie occidentale ont été obligés de partir en Grèce.

La frontière avec la Bulgarie a été confirmée par le Traité de Lausanne en 1923.

Depuis 1991 la frontière de plus de 500 kilomètres avec l'ancienne Union Soviétique, qui a été définie dans le Traité de Moscou (1921) et le Traité de Kars, a formé les frontières de la Turquie avec les pays indépendants de l'Arménie, de l'Azerbaïdjan, et de la Géorgie. En dépit de la perte par l'Arménie de territoire en raison de ce traité, l'Arménie, comme successeur légal de la RSS d'Arménie, a déclaré sa fidélité au Traité de Kars et tous les accords hérités par l'ancien gouvernement arménien soviétique après son indépendance.

La frontière avec l'Iran a été confirmée par le traité de Kasr-i Sirin en 1638.

La frontière avec l'Irak a été confirmée par le Traité de l'Angora (Ankara) en 1926. Les voisins méridionaux de la Turquie deux, Irak et Syrie, avaient fait partie de l'empire Ottoman jusqu'à 1918. Selon les limites du Traité de Lausanne, la Turquie a cédé toutes ses réclamations à ces deux pays, qui avaient été organisés comme ligue des mandats de nations sous la responsabilité régissante de la Grande-Bretagne et de la France, respectivement. La Turquie et la Grande-Bretagne ont convenu la frontière dans le Traité de l'Angora (Ankara).

La frontière de la Turquie avec la Syrie n'est pas reconnue par la Syrie. En raison du Traité de Lausanne, l'ancien Sanjak ottoman (province) d'Alexandretta (province actuelle de Hatay) a été cédé à la Syrie. Cependant, en juin 1939 les habitants de Hatay ont formé un nouvel état indépendant et juste après, le parlement a voté pour l'unir à la Turquie. Depuis l'indépendance en 1946, Les syriens ont un profond ressentiment suite à la perte de cette province de la province et de ses principales villes d'Antakya et d'İskenderun (autrefois Antioche et Alexandretta). Cette question continue à être un problème dans des relations Syrie-Turquie.

Géologie
Les paysages de la Turquie sont le produit d'une grande variété de phénomènes tectoniques qui ont façonné l'Anatolie pendant des millions d'années et continuent aujourd'hui comme en témoignent les fréquents tremblements de terre et les éruptions volcaniques occasionnelles. Le relief de la Turquie fait géologiquement partie de la ceinture alpine qui s'étend de l'océan Atlantique jusqu'aux montagnes de l'Himalaya. La partie le long de la frontière syrienne ne fait pas partie de cet ensemble géologique, cette zone est une continuation de la Plate-forme d'Arabie. Cette ceinture a été formé au cours de la période tertiaire (environ 65 millions d'années à 1,6 millions d'années avant J.-C.), il s'agit de collisions entre les plaques arabes, africaine, indienne et la plaque eurasienne. En conséquence, la Turquie est l'un des pays les plus actifs du monde au niveau sismique.

Toutefois, bon nombre des roches présentes en Turquie se sont formées bien avant que ce processus ait commencé. Le sol Turc contient des affleurements de roches précambriennes, (plus de 540 millions d'années; Bozkurt et al., 2000). Les premiers temps géologiques du sol turc sont mal connus, en raison du fait la région a été constitué par un ensemble de morceaux de plaques tectoniques. La Turquie peut être perçue comme un assemblage de différents morceaux (éventuellement terrane) de l'ancienne lithosphère continentale et océanique, collés entre-eux par des roches sédimentaires et volcaniques.

Climat
Les différentes régions de la Turquie sont marquées par des climat sensiblement différents, le système climatique sur les côtes contrastant avec celui qui prévaut dans l'intérieur du pays. Les cotes des mer Égée et Méditerranée ont des hivers froids et pluvieux et des étés chauds et modérément secs. Dans ces régions, les précipitations annuelles varient entre 580 et 1 300 millimètres, selon l'endroit. Généralement, les régions de l'est sont moins pluvieuses. La côte de la mer Noire reçoit la plus grande quantité de précipitations. La partie orientale de cette côte reçoit en moyenne 1400 millimètres de précipitations par an et est la seule région de la Turquie qui reçoit des pluies toute l'année.

Les montagnes le long de la côte atténue l'influence de la Méditerranée à l'intérieur des terres, donnant à l'intérieur de la Turquie un climat continental avec des saisons marquées. Le plateau d'Anatolie est beaucoup plus soumis à des conditions extrêmes que le sont les zones côtières. Les hivers sur le plateau sont particulièrement froid, des températures de -30°C à -40°C peuvent survenir dans les régions montagneuses à l'est, et de la neige peut être présente sur le sol 120 jours par an. Dans l'ouest, les températures moyennes hivernales sont d'environ 1°C. Les étés sont chauds et secs, avec des températures supérieures à 30°C. Les précipitations annuelles moyennes d'environ 400 millimètres. Les régions les plus arides sont le Konya Ovasi et le Malatya Ovasi, où la pluviométrie annuelle est souvent inférieur à 300 millimètres. Mai est généralement le plus humide et juillet et août les plus secs.

Le climat de la région montagneuse d'Anti-Taurus est inhospitalier. Les étés ont tendance à être extrêmement chaud et sec. Les hivers sont froids avec fréquemment de fortes chutes de neige. Des villages peuvent être isolés pendant plusieurs jours durant les tempêtes de neige en hiver. Le printemps et l'automne sont généralement bénins.

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Economie

La Turquie, est une économie ouverte[7] où le commerce extérieur représente plus de la moitié du PIB, l’Union européenne constituant le premier partenaire commercial. Le pays a officiellement entamé ses négociations d’adhésion avec l’Union européenne en octobre 2005. Selon le FMI, le PIB en PPA de la Turquie est aux alentours de 950 Mds USD actuellement. Pourtant, les inégalités sociales et régionales, l’économie informelle, les insuffisances dans les infrastructures, l’éducation et la santé demeurent. Secteur primaire

L'agriculture
La Turquie a l'une des plus grosses agricultures d'Europe Orientale. Depuis 1950 la production agricole a beaucoup augmenté grâce entre autres à la mécanisation, à une meilleure variété de plantes et à l'utilisation de meilleurs engrais, mais la productivité reste faible. Les méthodes archaïques sont largement utilisées par les agriculteurs turcs et les exploitations sont beaucoup trop émiettées pour pouvoir atteindre un haut niveau de productivité. Les paysans représentent environ 35,9% de la population active, ils vivent dans les régions les plus pauvres de Turquie. D'importants investissements devraient avoir lieu si la Turquie rentre dans l'Union européenne.

Les principales productions agricoles de la Turquie s'élevaient en 2004 à 21 millions de tonnes de blé, 13,6 millions de tonnes de betterave à sucre et 131 000 tonnes de thé. Les autres cultures comprennent principalement les pois chiches, les lentilles, le maïs, les tomates, le melon, les agrumes, les olives et enfin les raisins. L'élevage regroupe 25 millions d'ovins, 7 millions de caprins et 10 millions de bovins.

La Turquie est le premier producteur et exportateur mondial de noisettes. Celles ci font vivre environ 2 millions de personnes. Elles sont cultivées sur les bords de la mer noire au Nord Est du pays. La récolte constitue entre 70% et 80% de production mondiale en 2005.

Secteur secondaire

L'industrie
L'industrie turque est développée (21eme mondial en termes de production industrielle en 2005) mais mal répartie à travers le territoire, 22,8% de la population active vit de l'industrie qui reste concentrée dans les grandes villes turques. L'industrie du textile est la plus active (soie, coton et laine) filature et tissage du coton dans des villes comme Cilicie ou l'Égée. La sidérurgie s'est beaucoup développée en Turquie alimentant des industries mécaniques variées comme les raffineries de pétrole, la chimie lourde et les fabrications d'engrais et de matières plastiques. Istanbul réunit le quart des emplois industriels du pays.

Construction

L’industrie de la construction et du bâtiment est un des grands secteurs d’activité en Turquie. Les sociétés de constructions turques ont une bonne implantation sur les marchés étrangers : Asie Centrale, Irak et Moyen Orient. Elles s’intéressent de manière croissante au marché maghrébin. En 2006, elles auraient, selon les chiffres du Ministère du Commerce Extérieur accumulé un carnet de commande de plus de 9 Mds USD.

Automobile
L’automobile est un des piliers de l'économie turque. Le secteur automobile représente la deuxième activité exportatrice du pays. Il emploie environ 500 000 personnes et regroupe plus de 1 000 entreprises. La capacité de production est de 1 million d'unités dont 700 000 pour les voitures particulières. Le secteur est concentré dans la région de Marmara : Bursa (Renault et Fiat), Istanbul, Kocaeli ( Ford et Hyundai, Gebze (Honda), Adapazari (Toyota). C'est avec l'entrée du pays dans l'Union douanière avec l'UE en janvier 1996 que l'industrie automobile turque a connu une mutation rapide avant de devenir progressivement un centre de production à vocation mondiale.

Secteur tertiaire
Le secteur tertiaire s'est très vite développé, bien plus vite que l'industrie, grâce notamment à l'amélioration des communications et au renforcement de l'appareil administratif. Le taux de la population urbaine a considérablement augmenté en un demi siècle. En 1950 la population urbaine était de 25%, elle avoisine désormais les 60% en 2004.

Bancaire
La Turquie a connu en 2000 la crise financière la plus forte de son histoire moderne. En 2001, sous l'égide du FMI, le gouvernement a lancé un vaste programme de réformes : autonomie de la banque centrale, recapitalisation des deux plus grandes banques publiques et de certaines banques privées, saisie ou fermeture de banques insolvables, restructuration des principaux établissements. En 2006, les actifs bancaires sont à 86,33% du PNB, dont 38,08% de prêts à l’économie qui représentent désormais le principal actif bancaire. La rentabilité des fonds propres atteint un niveau record à 19%.

Tourisme : un secteur en pleine croissance
La Turquie a accueilli 8,6 millions de touristes étrangers sur le premier semestre de 2005. Le tourisme a rapporté au pays 13,2 milliards d'euros en 2004. Ces chiffres sont en progression malgré les tremblements de terre (17 août 1999, Tremblement de terre d'Izmit, 20 000 morts) et les attentats (16 juillet 2005 à Kusadasi, 5 morts et 18 blessés) qui ont frappé le pays ces dernières années.

La Turquie est un pays très visité grâce à des sites naturels attractifs et à une histoire singulière dans le monde, comme le témoigne la ville d'Istanbul. Les grandes régions touristiques de Turquie sont principalement Istanbul, les côtes de la mer Égée et de la Méditerranée et la Cappadoce. Les touristes sont essentiellement composés d'européens (allemands, russe, bulgare, français, britannique, grec), américains et aussi de beaucoup de japonais et d'algériens.

Entreprises
Le tissu industriel est composé à 99% de PME. Il y en aurait près de 2 millions en Turquie. Les conglomérats géants turcs Sabanci, Koç, Zorlu ou encore Dogus structurent l’industrie turque et opèrent dans des secteurs aussi divers et variés que la finance, la grande distribution, la chimie, l'automobile, le ciment ou encore l’énergie. Depuis quelques années, certains de ces groupes se développent à l’international en exportant ou s’implantant sur des marchés voisins et porteurs.

Échanges extérieurs
La Turquie est le 5ème plus grand marché d’exportation pour l’Union Européenne.

La Turquie est le 6ème client hors UE des exportations françaises (derrière les Etats-Unis, la Suisse, la Chine, le Japon et la Russie) La Turquie est le 7ème fournisseur hors UE de la France (derrière la Chine, les Etats-Unis, la Russie, le Japon, la Suisse et la Norvège). La France est le 5ème fournisseur et 5ème client de la Turquie. Source : Les échanges bilatéraux Franco-Turcs

Traités de libre-échange
La Turquie a signé 11 traités de libre-échange avec : l'AELE, Israel, Macédoine, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Palestine, Tunisie, Maroc, Syrie, Egypte et Albanie.

Emploi
Le taux de chômage en Turquie reste élevé à environ 10% de la population active. L’explosion du chômage en Turquie est la conséquence de la crise économique la plus grave de l’histoire du pays en 2000. De 2000 à 2006, le taux de croissance de la population non agricole a atteint 3,4 % par an. Le chômage reste difficile à contenir à cause de l'augmentation de la population active non agricole qui nécessite une croissance soutenue de l’emploi.

Source : www.cee-recherche.fr
Le salaire minimum brut est de 465 USD/mois

Formation
Chaque année 400 000 étudiants obtiennent leurs diplômes universitaires dans les 116 universités que compte le pays.

Quelques chiffres
Produit National Brut (PNB) : 648 milliards € (PPA)

Taux de croissance : 2002 : + 6,2% 2003 : + 5,3% 2004 : + 9,4% 2005 : +8,4% 2006 :+6,9% 2007 : +4,5%
La 15ème plus grande économie du monde
Principaux partenaires commerciaux : * Union Européenne : 46% (La Turquie est le 7e partenaire commercial de l’UE)
Russie : 10,9% * Etats-Unis: 4,4%
Exportations de la Turquie vers l’UE – 2007 : € 44,2 milliards
Importations de la Turquie en provenance de l’UE – 2007 :€ 50,2 milliards
Déficit commercial en faveur de l’UE – 2007 : € 6 milliards
La production industrielle : 30% du PNB (services : 60% ; agriculture : 10%)
Les produits industriels : 90% des exportations (automobile, habillement, textile, électronique, électroménager, acier, verre…)

Au niveau mondial, la Turquie est :

- le 6e producteur de ciment
- le 2e producteur de verre plat
- le 1er producteur de bore
- le 2e exportateur de bijoux
- le 6e exportateur d'habillement et aussi : la plus riche en biodiversité et le plus grand marché émergent

En Europe, la Turquie est :

- le 1er fabricant de télévision
- 7e dans l’industrie automobile
- le 1er producteur d’engrais chimique
- le 3e producteur sidérurgique
- le 3e fabricant de céramique
- le 6e fabricant de réfrigérateur
- le 4e marché de télécoms
- le 3e fabricant de yacht, 8ede bateaux

Entrées nettes de capitaux étrangers : € 8 milliards en 2005 (+240%), € 16 milliards en 2006 (+87,5%), 16 milliards en 2007 (+9,8% en $) En Turquie, 18.000 sociétés à capitaux étrangers opèrent, ⅓ des banques et ¼ des 500 plus grandes entreprises sont étrangères. Les investissements directs turcs dans 50 pays s’accroient sans cesse (€ 7 milliards en 2007). Taux de 20% pour l’impôt sur les sociétés (moyenne de l’OCDE)

Une société d’information en forte croissance : + de 35% d’augmentation par an pour la vente d’ordinateurs 22 compagnies turques / 500 compagnies NTIC les plus performantes + 65 millions d’abonnés de GSM + 19 millions d’utilisateurs Internet, + 30 chaînes de TV au niveau national, + 250 au niveau local → e-gouvernement en expansion Privatisation : Privatisations valant €17,9 milliards au cours des 5 dernières années Tourisme : 21 millions de touristes en 2007, Istanbul sera la CAPITALE EUROPEENNE DE LA CULTURE – 2010 Source : www.turquieeuropeenne.eu

Émigration
Il y a eu une importante émigration turque vers l'Europe au cours du XXe siècle pour des raisons économique, en premier lieu vers l'Allemagne.

Mais cette émigration reste d'actualité. La Norvège a un important problème d'emploi avec sa population vieillissante : le Ministre norvégien du travail de l'intégration sociale Bjarne Håkon Hanssen demande à Ankara le 14 février 2008 à son homologue turc Faruk Çelik le Ministre du Travail et de la Sécurité sociale l'envoi en Norvège de 100 000 travailleurs [9].

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