Location de bateaux Destinations Grèce

Prix très attractifs

Pas de frais de réservation - Economisez - Meilleur prix garanti !

Avis & notes réels

Plus de 15 000 avis et notes rédigés par de véritables clients depuis 20 ans ! 

A vos petits soins

Notre équipe vous guide avant, pendant 
et après votre croisiere

Grèce

Quel est votre style de bateau ?

Quelques exemples parmi nos 317 258 offres

Philippe

votre spécialiste Grèce

01 70 80 97 52

Obtenez un devis immédiat
* Respect de la vie privée : Filovent pratique une politique de strict respect de la confidentialité de vos données,
  conformément à la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés
Notre Avis

Notre Avis

Vous apprécierez

  • les multiples îles et îlots, avec chacun leurs villages typiques et tavernes,
  • le bleu omniprésent qui contraste avec le vert du littoral méditerranéen,
  • le côté culturel si vous le souhaitez,
  • le vent variable selon les régions, pour naviguer selon vos envies.
A découvrir

A découvrir

Avec ses ruines d’un passé légendaire, avec sa terre qui se confond avec la mer, la Grèce dégage un parfum gorgé de sel et de soleil.

Chaque amateur de bateaux trouvera son compte dans ce pays aux 5 000 îles, au nom synonyme de mer et voile. Avec des conditions météo idéales 9 mois par an, de mars à novembre, la location de bateau en Grèce est la destination rêvée pour une croisière !

Avec de très nombreuses marinas et bases tout au long des côtes, la Grèce vous offre un éventail unique quant au choix des voiliers et des itinéraires, selon vos envies de navigation sportive ou tranquille. Il est aussi possible de louer une goélette, un ketch, une jonque, un caïque ou un gulet en Grèce.

L’espace de navigation peuvent être partagé en 4 zones distinctes : les Cyclades, les îles de la mer Ionienne, les Sporades et le Dodécanèse.

Les informations essentielles pour votre voyage
Grèce


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Argents

La monnaie nationale est l'euro. Vous pourrez utiliser partout sans problème cartes bancaires et chèques de voyage.

Banques
Les banques ne sont généralement ouvertes que de 8h à 14h et sont fermées les samedi, dimanche et jours fériés.

Coût de la vie
Les prix en Grèce tendent petit à petit à rejoindre les prix pratiqués dans le reste de l'Europe. C'est le cas dans l'hôtellerie, seules les chambres chez l'habitant demeurent encore bon marché. Pour l'alimentation, les prix au détail sont très variables ; les restaurants populaires restent encore très abordables. L'essence est moins taxée qu'en France et les transports en commun (bus, train, bateau) sont encore peu chers.

Pour les restaurants, votre budget ne sera pas le même si vous dégustez du poisson grillé tous les soirs sur le port, ou si vous recherchez les tavernes populaires où l'on mange les plats « à la casserole ». Mais de manière générale, la restauration reste vraiment abordable aujourd'hui encore.

Infos pratiques

Passeport / Visa
Si vous êtes citoyen de l'Union Européenne, il vous suffit de présenter votre carte d'identité ou votre passeport à la frontière. Les Suisses et les Québécois n'ont pas besoin de visa pour un séjour d'une durée inférieure à 3 mois.

Électricité
Le courant est partout de 220 Volts, avec des prises à fiches rondes.

Informations utiles

Capitale : Athènes
Monnaie : Euro
Superficie :
Population : 10 900 000 Hab
Densité : 83 Hab/km²
Fuseau horaire : GTM +2
Chef d'état : Karolos Papoulias

Histoire de la grèce

La Grèce a une histoire très riche, de la Grèce antique à la Grèce actuelle en passant par l’empire d’Alexandre le Grand, l’Empire romain, la domination ottomane, la guerre civile, et la dictature des colonels.
Préhistoire

Quelques sites paléolithiques sont aujourd'hui connus en Grèce. Les traces de présence humaine les plus anciennes remontent à 700 000 BP dans la péninsule chalcidique, où un crâne de pré-néandertalien a été découvert à Petralona (Πετράλωνα). Par ailleurs, des traces plus récentes, datant de 40 000 av. J.-C. ont été retrouvées. Trois grottes de la vallée du Louros furent occupées durant le Paléolithique. Un crâne d'homme de Néandertal fut découvert dans les environs de Thessalonique.
Dès le VIIe millénaire av. J.-C., des sites, annonçant une « révolution néolithique » déjà bien engagée en Orient, révèlent l'apparition de bergers et d'agriculteurs cultivant notamment la vigne et l'olivier.
Protohistoire

Civilisation cycladique

L'archéologue grec Christos Tsountas a suggéré à la fin du XIXe siècle, après avoir rapproché diverses découvertes sur de nombreuses îles, que les Cyclades auraient été englobées dans une unité culturelle au IIIe millénaire av. J.-C. : la civilisation cycladique[4], remontant à l'âge du bronze. Elle est célèbre pour ses idoles de marbre, retrouvées jusqu'au Portugal et à l'embouchure du Danube, ce qui prouve son dynamisme. Elle est un peu plus ancienne que la civilisation minoenne de Crète. Les débuts de la civilisation minoenne furent influencés par la civilisation cycladique : des statuettes cycladiques furent importées en Crète et les artisans locaux imitèrent les techniques cycladiques, les sites d'Aghia Photia et d'Archanes en ont apporté les preuves archéologiques. De même, le cimetière d'Aghios Kosmas en Attique a révélé des tombes de type cycladique contenant des objets cycladiques pouvant indiquer soit la présence d'une colonie cycladique, soit une forte proportion de la population d'origine cycladique, en tout cas une influence cycladique certaine.
On distingue traditionnellement trois grandes périodes (équivalentes à celles qui divisent l'Helladique sur le continent et le Minoen en Crète) :
le Cycladique Ancien I (CA I) (3200 - 2800) dit aussi Culture Grotta-Pelos ;
le Cycladique Ancien II (CA II) (2800 - 2300) dit aussi Culture Kéros-Syros, souvent considérée comme l'apogée de la civilisation cycladique ;
le Cycladique Ancien III (CA III) (2300 - 2000) dit aussi Culture Phylakopi.


Civilisation minoenne. La civilisation minoenne se développe en Crète de 2700 à 1200 av. J.-C.. Tirant son nom du nom du roi légendaire Minos, elle a été révélée par l'archéologue anglais Arthur John Evans au début du XXe siècle.


La civilisation mycénienne est une civilisation préhellénique de l’Helladique récent (fin de l'Âge du bronze). Elle tire son nom de la ville de Mycènes, située dans le Péloponnèse. Cette civilisation avait pour écriture le linéaire B.




L'historiographie moderne appelle siècles obscurs (Dark Ages, « Âges sombres » suivant l'expression anglo-saxonne d'origine), en Grèce antique, l'époque qui va du XIIe au VIIIe siècle av. J.-C.
Les invasions qui aboutissent à la destruction de la civilisation mycénienne marquent le début de la période. Le submycénien commence en 1200 av. J.-C. au maximum et s'étend jusque vers 1015. Il est suivi par le proto-géométrique. Celui-ci se termine avec l'émergence d'Athènes comme foyer culturel, vers 875, caractérisée par le succès d'une nouvelle forme de céramique dite géométrique, et l'avènement de l'âge des cités.


On désigne du terme « époque archaïque » une des cinq époques de l'histoire grecque, définie sur la base des styles de poterie. Elle commence vers 620 et se termine en 480. L'expression est parfois utilisée dans un sens plus large pour la période qui s'étale entre 750 et 480.


En ce qui concerne la Grèce antique, l'époque classique correspond à la majeure partie des Ve et IVe siècles av. J.-C., c'est-à-dire depuis la chute de la tyrannie à Athènes en 510 jusqu'à la mort d'Alexandre le Grand en 323.
L'expression d'« époque classique » est une dénomination postérieure à la période chronologique à laquelle elle renvoie. Les Grecs ont eu conscience que le monde qui existait avant l'épopée d'Alexandre le Grand et la dilatation du monde grec, pouvait être considéré comme un « âge d'or ». De manière plus contemporaine, l'époque classique sert à désigner la période durant laquelle les valeurs et les institutions fondamentales du monde grec trouvèrent leur pleine expression et arrivèrent à maturité.
Considérée comme la période de référence, il n'y a pas de rupture entre les différentes époques. « Époque classique » est une expression historique commode pour les historiens de ces périodes.


Alexandre le grand Articles détaillés : Époque hellénistique, Alexandre le Grand, Guerres des diadoques, Koinè et Art hellénistique. L’époque hellénistique (IVe-Ier siècle av. J.-C.), si l’on excepte les figures d’Alexandre le Grand et de Cléopâtre, est relativement méconnue. Elle est souvent considérée comme une période de transition, parfois même de déclin ou de décadence, entre l’éclat de l’époque classique grecque et la puissance de l’Empire romain. Cependant la splendeur des villes, telles Alexandrie, Antioche, Pergame, l’importance des échanges économiques, des métissages culturels, le rôle dominant de la langue grecque et sa diffusion vont profondément modifier le visage du Moyen-Orient antique y compris plus tard sous la domination romaine.
L’époque hellénistique a été définie par les historiens du XIXe siècle (le terme « hellénistique » est employé pour la première fois par l’historien allemand Johann Gustav Droysen dans Geschichte des Hellenismus (1836 et 1843), à partir d’un critère linguistique et culturel à savoir l’accroissement spectaculaire des régions où l’on parle le grec (ἑλληνίζειν / hellênízein) et donc du phénomène d’expansion de l’hellénisme. Cependant ce phénomène d’hellénisation des populations et de rencontre entre les anciennes civilisations orientales et grecques se poursuit y compris sous l’« Empire gréco-romain », selon l’expression de Paul Veyne. Les limites chronologiques de la période hellénistique sont donc conventionnelles et politiques : elles débutent avec les conquêtes d’Alexandre le Grand et se terminent quand le suicide du dernier grand souverain hellénistique, la reine d’Égypte Cléopâtre VII, fait place à la domination romaine.
Les travaux archéologiques et historiques récents conduisent à réévaluer cette période et en particulier deux aspects caractéristiques de l’époque, l’existence et le poids des grands royaumes dirigés par des dynasties d’origine grecque ou macédonienne (Lagides, Séleucides, Antigonides, Attalides, etc.) mais aussi le rôle déterminant des centaines de cités dont l’importance, contrairement à une idée longtemps répandue, est loin de décliner.


La période de domination romaine en Grèce s'étend conventionnellement de 146 av. J.-C. après le sac de Corinthe jusqu'à la reconstruction de Byzance par Constantin Ier et sa proclamation en tant que seconde capitale de l'Empire romain en 330 ap. J.-C..


En 395, à la mort de Théodose Ier, l'Empire romain est partagé en deux parties : l'Empire romain d'Occident qui disparaît en 476, et l'Empire romain d'Orient appelé au XVIe siècle Empire byzantin (en grec Βασιλεία Ρωμαίων / Basileía Rômaíôn : Empire Romain) qui dura jusqu'en 1453 et même jusqu'en 1461 à Trébizonde et Mistra. Le terme byzantin vient de Byzance, l'ancien nom de la capitale Constantinople.
Au cours des mille ans séparant l'an 395 de l'an 1453, un certain nombre de valeurs et de savoirs furent conservés par les Romains : État de droit écrit gouverné par le Code justinien, empereur responsable devant le Sénat, absence de servage, collectivités agricoles libres, techniques agricoles élaborées (irrigation), architecture romane, aqueducs, eau courante, tout-à-l'égout et éclairage dans les villes, usage de bains (que nous appelons "bains turcs"), sémaphores et phares, transmission des savoirs antiques, de la philosophie grecque classique et de la médecine hippocratique dans les universités de Constantinople, Trébizonde et Mistra… Ces savoirs ont aussi été transmis aux Arabes qui à leur tour les ont communiqués à l'Occident.
La disparition de la partie occidentale de l'empire romain et le retrait de ses légions romaines, ainsi que les menaces permanentes sur leurs frontières amenèrent les Byzantins à se doter d'une armée puissante, dont la tactique a évolué et commencé à s'élaborer de manière autonome dès le VIe siècle.
Comme empire romain, l'Empire byzantin fut un État chrétien qui, après le schisme de 1054, resta fidèle (orthodoxe) aux dogmes du christianisme du Premier millénaire.





La Grèce ottomane est le terme utilisé pour désigner la période de domination ottomane. La majeure partie de la Grèce faisait alors partie de l’Empire ottoman, dès le XIVe siècle, avant même donc la Prise de Constantinople, et jusqu’à la fin de la guerre d'indépendance grecque au début des années 1830. Le peuple grec a donc été longuement soumis aux Sultans turcs qui occupent militairement leurs territoires en se préoccupant surtout du maintien de l'ordre et en exigeant des impôts de la population. Des guerres éclatent entre les sultans et le peuple qui cherche à se délivrer du pouvoir de ces chefs. Le sentiment national, influencé par les mouvements nationaux et libéraux européens, se manifeste par l'initiative révolutionnaire de la Grèce.


En 1821, les Grecs, Chrétiens orthodoxes se révoltèrent face à la domination de l'Empire Ottoman. Cette révolte réussit, et l'indépendance de fait fut proclamée lors de l'Assemblée nationale d'Épidaure en 1822. L'opinion publique européenne était assez favorable au mouvement, à l'image de Chateaubriand, Jean-Gabriel Eynard, Lord Byron, Francois Pouqueville ou le Colonel Fabvier quelques uns des nombreux philhellènes. La Russie était, quant à elle, intéressée au sort des Orthodoxes grecs. Cependant, aucun pays, telle la France de Villèle, ne bougea, à cause du poids politique et diplomatique de la Sainte-Alliance, et particulièrement de l'Autriche de Metternich, partisan acharné de l'ordre et de l'équilibre. Des Grecs vivant hors de l’Empire ottoman, par exemple l'élite de Constantinople (les Phanariotes) ou des habitants des Îles ioniennes tels que Ioannis Kapodistrias ou Spiridon Trikoupis vinrent rapidement en aide aux révolutionnaires.
Pendant deux ans, les Grecs multiplièrent les victoires. Cependant, ils commencèrent à se déchirer. La Sublime Porte appela à l'aide son puissant vassal égyptien Méhémet Ali. Pour les Grecs, une phase de répressions commença. Cependant, les Russes souhaitaient de plus en plus ardemment intervenir. Les Britanniques, quant à eux, désiraient limiter l'influence russe dans la région. Une expédition navale de démonstration fut suggérée en 1827 par la convention de Londres (1827). Une flotte conjointe russe, française et britannique rencontra et détruisit, sans l'avoir vraiment cherché la flotte turquo-égyptienne lors de la bataille de Navarin. La France intervint, dans un esprit de croisade par l'expédition française en Morée (Péloponnèse) en 1828. La Russie déclara la guerre aux Turcs la même année. Sa victoire fut entérinée par le traité d'Andrinopole, en 1829, qui augmentait son influence régionale.
Ces interventions européennes précipitèrent la création de l'État grec. La Conférence de Londres (1830), où se réunirent des représentants britanniques, français et russes, permit en effet l'affirmation de l'indépendance grecque que la Prusse et l'Autriche autorisèrent. La France, la Russie et le Royaume-Uni gardèrent ensuite une notable influence sur le jeune royaume.





La dictature des colonels est le nom donné au pouvoir politique en place en Grèce de 1967 à 1974, qui provoqua en outre l'exil du roi Constantin II monté sur le trône en 1964. Cette dictature est issue de la prise du pouvoir par une junte d'officiers alors dominée par Yeóryos Papadópoulos.

licence GFDL - Auteurs - location voilier grece

Politique de la grèce

La Grèce est une république parlementaire depuis la constitution de 1975. Cette dernière garantit de façon détaillée les libertés civiles. Cependant le poids de l'Église orthodoxe y est resté très important : il n'y pas de séparation entre l'église et l'Etat en Grèce (Ainsi l'article 3 de la constitution règle les rapports entre les deux autorités.

Le pouvoir exécutif est assuré par le président de la république élu par le parlement à la majorité des 2/3 et un premier ministre issu de la majorité parlementaire.

Aujourd'hui, le président a un rôle purement représentatif et il n'a aucun pouvoir politique.

L’organe du pouvoir législatif est un parlement à chambre unique, la Vouli ton Ellinon (Chambre des Grecs).

L'Áreios Págos (Aréopage) est le nom porté par la Cour de cassation.

Une Cour suprême spéciale est composée du président et de quatre membres de la Cour de cassation, du président et de quatre membres du Conseil d'État, ainsi que du président de la Cour des comptes, assistés dans certains cas de deux professeurs de droit.

La politique étrangère de la Grèce est conduite par le gouvernement et le président n'a constitutionnellement aucun pouvoir.

La vie politique est dominée par le Mouvement socialiste panhéllenique (PASOK) et la Nea Dimokratia (Nouvelle démocratie, centre-droit). À l'extrême-gauche subsistent deux partis marxistes, le KKE (marxiste orthodoxe) et le SYN, représentés à la Vouli. L'extrême droite était marginale : elle a notamment été représentée par le mouvement Printemps politique (POLAN) dans les années 1990 elle est représenté depuis les dernieres élections du 16 septembre 2007 à la Vouli par le Alerte populaire orthodoxe (LAOS).

Gouvernement de Grèce.

Le 18 février 1952, la Grèce entre dans l’OTAN, en même temps que la Turquie, mais retire ses forces de la structure militaire intégrée le 14 août 1974 en protestation contre l'invasion Turque du nord de la Chypre [8], elle réintégre l'OTAN en 1980[9]. En 1981, la Grèce intègre la Communauté économique européenne

licence GFDL - Auteurs - location voilier grece

Géographie de la grèce

La Grèce est située à l'extrémité sud de la péninsule des Balkans, approximativement entre 35°00′ à 42°00′ de latitude nord et de 19°00′ à 28°30′ de longitude est. Elle est formée de trois entités géographiques distinctes : la Grèce continentale, la presqu'île du Péloponnèse et les îles qui représentent un cinquième de la superficie totale de la Grèce. Les côtes grecques sont bordées à l'ouest par la mer Ionienne et à l'est par la mer Égée où se trouvent la majorité des îles grecques.

La Grèce vue par satelliteLa Grèce a des frontières avec l’Albanie, la FYROM, la Bulgarie et la partie européenne de la Turquie.

Relief
-Plateaux.

Montagnes
Environ 80% du territoire grec est montagneux, ce qui fait de la Grèce le 6ème pays le plus montagneux d'Europe.

Le mont Olympe est le point culminant de Grèce avec ses 2 917 mètres au dessus du niveau de la mer. Les monts du Pinde forment la chaîne centrale du pays, avec une hauteur moyenne de 2 650 mètres. Le nord de la Grèce présente une autre chaîne de montagnes, les monts du Rhodope, à cheval sur la Macédoine orientale et la Thrace.
On trouve en Grèce de nombreux canyons et autres paysages karstiques, dont les Météores et les gorges du Vikos.

L'omniprésence de la mer
Aucun point de la Grèce n’est éloigné de plus de 100 km de la mer, dans le Péloponnèse et la Grèce Centrale cette distance n'est même que d'une cinquantaine de kilomètres. De fait, il n’existe pas de montagne en Grèce d’où la mer ne puisse être aperçue.

Les plaines
Les plaines se trouvent principalement en Thessalie orientale, en Macédoine centrale et en Thrace.

Fleuves et lacs
La formation de fleuves est limitée par le faible degré de précipitations et le morcellement du relief. Les grands fleuves sont ainsi assez peu nombreux et certains trouvent parfois leur source à l'extérieur du territoire grec.
Il y a en Grèce 21 lacs, dont 14 artificiels, qui recouvrent une superficie de 59 900 hectares. Ils se trouvent dans une grande moitié nord du pays.

Climat
Bien que la Grèce soit considérée comme ayant un climat typiquement méditerranéen, on trouve cependant une variété de sous-climats selon les régions :
Le nord et l'intérieur du pays sont les régions les plus froides en hiver et sont également les plus sèches. Les montagnes sont recouvertes de neige. L'été y est très chaud et orageux et le vent limite la trop grande hausse des températures. La côte ouest est la plus arrosée. Les hivers y sont froids et le vent de la mer adoucit les températures en été. La côte est est la moins humide du pays en hiver. Les hivers y sont très secs. En été, la chaleur est caniculaire, en particulier sur le continent. En Crète et en mer Égée, il pleut relativement souvent en hiver. Les hivers y sont très doux et la température de la mer peut atteindre les 15°C. L'été peut y être très chaud, à moins que le Meltem (vent du nord) ne souffle et ne fasse redescendre quelque peu les températures. De manière générale, l'année peut être divisée en deux saisons principales : une première période relativement froide et pluvieuse de novembre jusqu'à fin mars, et la saison chaude et sèche à partir du mois d'avril jusqu'au mois d'octobre.

Incendies de l'été 2007
Traces des incendies ayant ravagé une partie du Pélion.La quasi-absence de pluie à l'hiver 2006-2007 alliée à un passage rapide du printemps à l'été et des périodes de canicule inhabituelles en juin et juillet ont créé des conditions d'inflammabilité extrême en Grèce à l'été 2007. Trois vagues d'incendies se sont succédé, tuant 65 personnes et ravageant près de 200 000 hectares. Les incendies se sont surtout concentrés dans la région du Péloponnèse et du Pélion, une péninsule située dans le Nord-Est de la Grèce dans la région de Thessalie.

licence GFDL - Auteurs - location voilier grece

Démographie de la grèce

Démographie
Pyramide des âges en 2005 Article détaillé : Démographie de la Grèce. Avec une population estimée à 11 125 200 habitants en date du 1er janvier 2006[14], la Grèce présentait un accroissement de 42 500 (0,38 %) habitants par rapport à l'année précédente, dont seulement 2 500 dus au solde naturel, le reste provenant de l'immigration. Le taux de fécondité est l'un des plus bas d'Europe (1,28), et le pays serait menacé de dépopulation rapide si une immigration soutenue ne générait un accroissement fort sensible depuis la fin des années 1980.

Minorités
La Grèce est principalement peuplée par l’un des groupes culturels et linguistiques de l’Empire romain d'orient, conquis par les Turcs puis insurgés contre l’Empire ottoman : les hellénophones orthodoxes, qui s'étaient définis comme Romées pendant le Moyen Âge, mais qui à partir du XVIIIe siècle, sous l’influence des Lumières, se revendiquèrent « Hellènes » ou « Grecs » en français.

Langues minoritaires
: bulgare, slavo-macédonien, albanais, aroumain, turc, yévanique (judéo-grec) et ladino (judéo-espagnol).

Groupes religieux minoritaires : musulmans (120 000), juifs, catholiques romains, protestants (98% des Grecs sont des Chrétiens orthodoxes).

Groupes linguistiques minoritaires, citoyens grecs mais ne se revendiquant pas de la communauté nationale grecque : Albanais, Pomaks (musulmans bulgarophones), Slavons revendiquent une identité nationale bulgare ou slavo-macédonienne non reconnue par le gouvernement grec, Roms (dits Tziganes), Arméniens et Juifs.

Groupes linguistiques minoritaires se revendiquant de la communauté nationale grecque : Helléno-Arvanites albanophones, Aroumains (dits valaques) et Slavo-hellènes (slavophones qui ne se revendiquent pas comme bulgares).

licence GFDL - Auteurs - location voilier grece

Economie de la grèce

Secteur primaire

Le secteur primaire représente 7 % du PNB et 12 % de la main-d'œuvre. La Grèce produit du blé (2 millions de tonnes), du coton, du tabac ou encore du riz. La vigne est également cultivée, les cépages variant selon les zones : Cyclades ou encore îles Ioniennes. Enfin, ses plantations d'oliviers (variétés amygdalolia et koroneiki) lui permettent de produire de l'huile d'olive. L'aridité, l'importance des montagnes et l'érosion des sols constituent des obstacles depuis l'Antiquité : elles diminuent la surface agricole utile (21.1% des terres), empêchant ainsi l'agriculture de se développer. La Grèce doit importer de la viande et des produits laitiers.

Secteur secondaire

L'industrie est encore assez peu développée en Grèce : elle représente seulement 22 % du PNB et 20 % de la main-d'œuvre.

La Grèce s'alimente en électricité essentiellement grâce à des centrales thermiques. La Grèce produit un peu de pétrole puisé en mer Egée, du fer, de la lignite. L'industrie est encore assez peu développée en Grèce.

Secteur tertiaire

Le secteur tertiaire représente la majorité de l'économie grecque (71 % du PNB et 68 % de la main-d'œuvre). Le tourisme en est un pilier (15 % du PNB) : le pays est attractif grâce à ses conditions climatiques avantageuses pour les vacanciers (faibles précipitations, ensoleillement important, température agréable de la mer), son important littoral (13 676 km) et surtout ses nombreux vestiges archéologiques. L'impératif de préservation du patrimoine culturel grec vient parfois limiter les possibilités offertes aux touristes : ainsi, la Grèce possède l'une des législations les plus restrictives d'Europe en matière de plongée sous-marine.

La Grèce dans l'Union européenne

L'entrée de la Grèce dans l'Union européenne en 1981 a permis au pays de se développer. En effet, avec un PIB par habitant alors inférieur à la moyenne européenne, elle a profité des mécanismes de redistribution, mis en place dans les années 1980, comme les fonds structurels. La Grèce est donc bénéficiaire nette au regard du budget européen.

Principaux chiffres

* PNB annuel : 305.595 milliards de dollars (estimation 2007) ;
* PNB par habitant : 27,360 dollars (estimation 2007) ;
* croissance annuelle du PNB : 3,7 % (estimation 2004) ;
* dette publique : 112 % du PNB (estimation 2004) ;
* taux de chômage : 8.6 % (estimation 2007)
* indice de fécondité 1.28 par femme (2007)
* taux de natalité 9,7 pour mille (2005)
* taux de mortalité 9,5 pour mille(2005)

licence GFDL - Auteurs - location voilier grece

Replier
Lire la suite