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Notre Avis

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Vous apprécierez

  • son archipel de 365 îles paradisiaques
  • la découverte des coutumes et traditions des Kunas
  • la richesse de sa faune et sa flore aquatique, régal pour les yeux et le palais !

Les informations essentielles pour votre voyage
Panama


Voici un concentré des informations que vous devriez savoir avant de vous envoler vers le pays

Naviguer en bateau lors d'une croisière Panama

Au-delà de son célébrissime canal, le Panama est un pays fascinant, de ses magnifiques plages aux immenses forêts tropicales. A bord de votre location de bateau au Panama, ce petit pays vous promet des moments pleins de magie !


En arrivant au port de Panama City, qui marque également l’entrée du canal, vous découvrirez une grande ville à l’image des grands centres urbains américains avec leurs gratte-ciels et leurs larges avenues. Il suffira de vous éloigner un peu de cette immense mégapole pour trouver de longues plages vierges baignées de soleil. La côte du Panama est également parsemée d’un grand nombre d’îles et d’îlots, dont les plus fascinants sont les îles de San Blas, Coiba et l’archipel de Las Perlas. Tout au long de votre escapade maritime, non seulement vous aurez accès aux plus beaux paysages côtiers, mais vous pourrez également profiter de l’accueil chaleureux et du sourire généreux de la population locale. À l’intérieur des terres, de vastes étendues forestières abritent une faune exceptionnelle.

Quel dépaysement de parcourir le Panama et ses îles en bateau !

Divertissez-vous en mer

Privilégier la navigation de plaisance au Panama vous offre de nombreux avantages. Vous pourrez en effet jeter l’ancre à toute heure de la journée non loin des fabuleuses plages du sud de l’Amérique centrale. Les 3 000 km de côtes, sans oublier îles et îlots sauvages, ne vous laisseront guère le temps de vous ennuyer. Si vous souhaitez faire la tournée des plus jolies plages caressées par la mer des Caraïbes, commencez par l’archipel de Bocas del Toro. La plage de Boca del Drago, embellissant la côte d’Isla Colón vous y attend. Cette plage vous permettra aussi de découvrir la gastronomie caribéenne composée de poissons frits et de riz au coco.

Ceux qui préfèrent les plaisirs du snorkeling, de la pêche et des longues baignades dans des eaux cristallines s’attarderont du côté de l’archipel de San Blas. Ce dernier accueille près de 378 îles dévoilant des plages sublimes et des eaux incroyablement propres.

La côte du Pacifique abrite aussi quelques perles à ne pas manquer. Nous citerons, en premier lieu, la plage de Punta Chame. Cette plage de sable blanc émerveillera les adeptes de planche à voile, de jet-ski et de wakeboard. Les amateurs de plongée et les amoureux de la nature sont invités à quitter Punta Chame pour rejoindre l’île de Coiba. Cette magnifique île et ses atolls vous feront vivre des instants inédits ! Nature luxuriante, mer translucide, récif corallien, magistral couché de soleil…, on ne peut rêver mieux !

La beauté sauvage du Panama

Découvrir la beauté intacte et préservée de l’île de Coiba vous donnera certainement envie de vous réconcilier avec la nature. C’est en déambulant au cœur de l’île que vous trouverez rapidement votre bonheur. Vous pourrez, en prime, immortaliser les plantes, mammifères et oiseaux endémiques colonisant le parc national reconnu par l’UNESCO.

Argents

Le Panama utilise le dollar américain sous le nom officiel de "balboa" mais avec des valeurs identiques. Les deux monnaies sont utilisées sans distinction. Contrairement à la plupart des pays d'Amérique centrale où le dollar américain constitue la seule devise échangeable, vous pourrez convertir dans la capitale pratiquement n'importe quelle monnaie. Ceci s'explique par le développement du système bancaire offshore panaméen.

Infos pratiques

Visas

Un visa n'est pas nécessaire pour les ressortissants européens, suisses et canadiens dont le séjour ne dépasse pas 90 jours

Santé

Partez bien vacciné (dengue, rage, fièvre jaune) et munis d'un traitement préventif contre le paludisme (la zone du Darien, frontalière de la Colombie, est touchée). 

Informations utiles

Capitale : Panama
Monnaie : dollar US
Superficie :
Population : 3200000 Hab
Densité : 426 Hab/km²
Fuseau horaire : GMT-5
Chef d'état : Ricardo Martinelli

Histoire

La préhistoire et l'époque précolombienne

Les plus anciennes traces de cultures précolombiennes au Panamá datent de 12 000 ans environ. À cette époque, ils vivaient de la cueillette et de la chasse. Puis, vers 3 000 avant notre ère, les hommes se tournèrent progressivement vers l'agriculture. Les chasseurs et cueilleurs se sédentarisèrent vers 1 500 ans avant notre ère grâce à la culture du maïs.

À l'arrivée des Espagnols, entre six cent mille et un million de personnes vivaient peut-être dans la région. Différentes tribus coexistaient, elles étaient hiérarchisées (« clergé », élite de l'armée, noblesse).

Découverte et Conquête (1501-1539)

Christophe Colomb touche les côtes panaméennes pendant son quatrième voyage, dans lequel il longe les côtes du Honduras jusqu'à l'isthme de Panama. Mais le premier des colonisateurs espagnols à parcourir des terres panaméenne est le greffier Rodrigo de Bastidas. Rodrigo de Bastidas, avec son frère Bartolomé et son fils Fernando, débarquèrent en mai 1502, avec les navires "la Capitana", "la Gallega", "la Biscaína" et "Santiago de Palos". Après avoir cherché les îles antillaises, il est parvenu à parcourir les côtes qui vont du Cap Gracias a Dios (Grâce à Dieu) (Honduras) jusqu'à Cariari (Puerto Limón au Costa Rica). Colomb arrive à la baie de Caribaró (actuelle baie d'Almirante) le 6 octobre 1502, en continuant vers la lagune Aburemá (Chiriquí). Le 17 octobre, il arrive sur les côtes de Veraguas, où les indigènes lui livrent plusieurs pièces d'or et il entend parler de magnifiques mines d'or dans le secteur. Pendant son parcours près des côtes de Veraguas, Colomb parvient à l'embouchure de la rivière Calovébora, donc il est passé par l'embouchure de la rivière Chagres, précédemment appelé des Lagartos, jusqu'à arriver à Puerto Retrete, (celui que Bastidas avait appelé El Escribano). Le 2 novembre 1502, il arrive à une baie qu'il a postérieurement baptisé du nom de Portobelo. Avec l'ambition de trouver les mines d'or dont il avait entendu parler, Colomb retourne rapidement aux côtes de Veraguas, arrivant le 6 janvier 1503 à l'embouchure d'une rivière que les indigènes appelaient Quiebra (actuellement appelé Belén). Le 24 février 1503, Colomb fonde ce qui serait le premier établissement espagnol en territoire continental : Santa María de Belén, laissant la charge de cette dernière à son frère Bartolomé. Une fois créée la colonie, ils font un traité de paix avec plusieurs tribus indigènes, principalement avec celle du cacique Quibián, qui a rencontré Colomb à bord de l'un de ses navires. Les envahisseurs espagnols sont par la suite entrés en conflit avec les indiens, Bartolomé ayant ordonné l'arrestation de Quibián et toute sa famille. Quibián réussit à s'échapper en se jetant à la rivière depuis la petite embarcation où il était enchaîné et les espagnols ont cru qu'il s'était noyé. Une fois rentré, il convainc les autres tribus d'attaquer Santa María de Belén. Après plusieurs attaques victorieuses des indiens, Santa María de Belén est abandonnée par ses habitants qui s'embarquent pour l'Espagne. Les membres de la famille de Quibián, qui étaient retenus prisonniers dans les cales des navires espagnols, essayent d'échapper en se jetant à la mer, mais ils sont arrêtés par les Espagnols et pendus.

Le Régime Colonial (1539-1821)

Panamá a fait partie de l'empire espagnol entre 1538 et 1821. Dans les colonies hispaniques on appliquait en général deux types de lois : les péninsulaires (appliquées à l'Espagne, îles adjacentes et l'Afrique) et les lois d'outre-mer ou coloniales. On appliqua en premièrement les lois de Castille et de Léon, qui ont été les premiers états protecteurs des voyages de découverte.

Il n'existait alors pas encore d'unité péninsulaire. Les Lois coloniales (aussi appelés Lois des Indes, selon Laurentino Díaz López, dans son ouvrage le Droit en Amérique durant la période hispanique, consistaient en "L'ensemble des normes juridiques ou dispositions légales qui apparaissent par volonté des monarques espagnols ou par les autorités légitimement constituées en Amérique, comme délégation des rois, et qui ont eu pour but de fixer et de régler les relations politiques, administratives, pénales, civiles, économiques et sociales entre les habitants des Indes Occidentales".

On appliqua d'abord les lois appelées Lois de Burgos, approuvées le 27 décembre 1512. Ces lois ont pour origine la préoccupation de la Couronne suscitée par les rapports des pères dominicains sur le mauvais traitement des indiens. Ferdinand d'Aragon le Catholique a ordonné la création d'une assemblée de théologiens et juristes, afin de trouver une solution au problème. Bien que les membres de l'assemblée plaidassent pour la liberté et le traitement humain des Indiens, ils jugèrent aussi que ceux-ci devaient être soumis au règlement espagnol, afin accélérer le processus d'évangélisation. Après la controverse lancée par Bartolomé de Las Casas, de nouvelles lois sont promulguées à Barcelone le 20 novembre 1542, à la demande de l'Empereur Carlos V.

L'Audience Royale de Panamá

Elle incluait la province de Terra Firma, c'est-à-dire l'actuel isthme de Panamá. Son installation a eu lieu dans au début de 1539 dans la ville de Panamá, à l'arrivée des auditeurs Francisco Pérez de Robles, Lorenzo Pérez de la Serna, Pedro de Villalobos et du licencié Alonso de Montenegro. Son président a été Francisco Pérez de Robles, qui a remplacé le gouverneur Pedro Vásquez d'Acuña. Il l'a administré jusqu'en 1543, quand on a créé l'Audition des Confins (Guatemala) et ordonné la dissolution de l'Audition de Panama. Pendant l'existence de l'Audience de Panama, on a mené diverses expéditions à des fins exploratoires et de découverte de nouveaux territoires. Toutefois, l'administration de Pérez de Robles a été caractérisée par sa corruption, ce qui provoqua des situations désastreuses qui entraînèrent son jugement et sa destitution.

Pedro Ramirez de Quiñones, qui fut juge résident dans le procès de Pérez de Robles, a pris sa succession. Il a reçu le titre de corregidor de Panamá et de Nombre de Dios, sous l'autorité de l'Audience des Confins. En 1563, la Couronne d'Espagne ordonne le transfert de l'Audience à Panama, fermant celle du Guatemala. Les tâches de transfert ont été à la charge de Lope García de Castro. L'Audience Royale a été réinstallé le 15 mai 1565. Manuel Barrios de San Millán a été nommé président provisoire, jusqu'à l'arrivée du titulaire, Alonso Aryennes de Maldonado. La juridiction de l'Audience Royale de Panamá s'étendait du port de Buenaventura (Colombie) jusqu'au golfe de Fonseca (Nicaragua). Elle sera de nouveau dissoute en 1718 suite à la mauvaise conduite de ses membres.

L'isthme resta sous l'autorité de la vice-royauté du Pérou, ce qui a provoqué des problèmes internes et une situation d'anarchie, ce qui a conduit à une nouvelle Cédule Royale (21 juillet 1722), qui a rétabli l'Audience. Finalement, par Cédule Royale du 20 juin 1751, étant donné les problèmes économiques de la province de Tierra Firma. La dissolution définitive de l'Audience Royale de Panama est ordonnée. On crée un gouvernement militaire dépendant de la vice-royauté de Nouvelle-Grenade (Colombie) et de l'Audience Royale de Santa Fé de Bogota. À cet effet, on crée à Panama le Commandement Général de Terra Firma.

L'Encomienda

La Charge Indienne Pour récompenser les services rendus par les colons, la Couronne a établi le système repartimientos et charges, connue comme la Charge Indienne. Ce système consistait la distribution par la Couronne des indigènes qui habitaient dans certains lieux aux colonisateurs.

Cette distribution était valable pendant la vie de de ce qui est encomendero et son héritier ; ce il avait l'obligation de veiller des indigènes, les catequizar et veiller à son bien-être. De manière égale, il devait défendre le territoire lui on que confiait. Vasco Núñez de Balboa a entamé en Panama le système de charges en fondant Sainte María ce qui est Ancienne du Darién.

En étant fondé la Ville de Panama, le Gouverneur Pedrarias Dávila a distribué 27 cacicazgos entre ses ajoutés. On a distribué 9.964 indigènes dans 83 charges.

L'Empereur Carlos V a ordonné abolir celui-ci système de charges grâce aux abus et aux vexations à auxquelles ils s'exposaient aux indigènes, et le Gouverneur de Panama, Sancho de Clavijo, a envoyé une provision dans laquelle il réitérait les dispositions prises dans une Réelle Cédule de de 1549, où on ordonnait mettre en pratique les Lois nouvelles, en supprimant ainsi le système de charges en Panama. Cette abolition a produit de grands problèmes dans les colonies, principalement au Pérou.

Avec l'arrivée du Virrey Blasco Núñez il Veille, qu'il devait fonder l'Audition de Lima et exécuter à la Réelle Cédule d'abolition de l'institution, ce qui est encomenderos, dirigés par Gonzalo Pizarro, frère de Francisco, ils ont été soulevés contre la Couronne, avec l'intention de soustraire au territoire du Pérou de l'autorité réelle. Saisi le Virrey par les forces rebelles, obtient échapper en se adressant au nord pour organiser une armée pour combattre ce qui est encomenderos. Cette hausse répercute l'isthme, puisqu'une de ses stratégies est de capturer la Place Panameña, pour éviter l'envoi de renforcements aux forces de la Couronne qu'ils combattent au Pérou.

Les esclaves Africains

Les premiers esclaves noirs sont arrivés à l'Isthme de Panama dans l'expédition du Gouverneur Diego de Nicuesa, ceux qui ont travaillé en lever Nom de Dieu.

De même, quand Pedrarias Dávila a fondé la Ville de Panama le 15 août de 1519, il a utilisé à des esclaves noirs pour édifier les premiers bâtiments de cette dernière. Quand la Couronne a sanctionné comme illégal le traitement des indigènes comme esclaves, on a autorisé le commerce d'esclaves noirs pour les remplacer dans les travaux dans les propriétés et les mines. Panama devint un centre de distribution de la Traite.

Toutefois, par les caractéristiques commerciales de l'Isthme, les esclaves noirs ont été utilisés principalement pour le transport des marchandises qui passaient par le Camino Real ou le Chemin de Croisements.

Il est difficile d'indiquer et d'identifier les lieux d'origine des esclaves noirs à Panama pendant l'époque coloniale. Certains historiens pensent qu’ils venaient de Guinée, d'autres du nord de l'Angola et du sud du Sénégal. À cause de la cruauté avec laquelle ils étaient traités, les esclaves s’enfuyaient et se cachaient dans les forêts, ils recevaient le nom de Cimarrons. Ces derniers menèrent plusieurs attaques contre les autorités coloniales et attaquaient les routes du Panama, ce qui a mis en grave danger le transport et la communication entre les deux océans. En 1548, se produit une fuite massive d'esclaves noirs, qui s’organisent en royaume avec à leur tête Bayano Ier.

Un autre royaume a été crée en 1549, lequel était dirigé par Felipillo Ier, dans le Golfe de San Miguel. Les autorités coloniales engagent alors le Capitaine Francisco Carreño , pour combattre les cimarrones.

On a chargé le Capitaine Gil Sánchez du commandement d'un contingent visant le village de Chepo, où on trouvait Bayano. Les cimarrones ont activement collaboré comme guides des pirates et corsaires qui sont arrivés à Panama pendant l'époque coloniale.

Au Panama, on a officiellement maintenu l'esclavage des noirs jusqu'à la période dite Départementale, c'est-à-dire, pendant l'époque où Panama a été unie à la Grande Colombie. Le Général José Hilario López Valdés, Président de la République de la Nouvelle Grenade (Colombie) a fait voter le 21 mars 1851 la loi qui a aboli l'esclavage.

Après l'empire espagnol

Le 21 novembre 1821, Le Panama obtient son indépendance en faisant partie de la Grande Colombie.

Lors de l'éclatement de la guerre civile néo-grenadine en 1831, le Panama se sépare pendant plus d'un an de la Nouvelle Grenade, avec l'intention de former une Confédération Colombienne, en maintenant son autonomie.

En 1855, l'état de Panama est créé, fédéré à la Nouvelle Grenade (Colombie actuelle).

Création du canal de Panamá

Le 1er janvier 1880, le Français Ferdinand de Lesseps, commence les travaux du Canal de Panamá, mais abandonne suite à des pertes humaines (fièvres tropicales) et financières gigantesques. Les travaux seront repris par les États-Unis.

Création de l'État

Panama est séparé de la Colombie en 1903, cédant à perpétuité la zone où sera construit le canal aux États-Unis contre 10 millions de dollars et une location annuelle de 250 000 dollars à partir de 1912, suite à une rébellion par le groupe indépendantiste Amador Guerrero appuyé par des navires de guerre des États-Unis.

Omar Torrijos

Le général Omar Torrijos est très controversé, vu comme un dictateur ou le responsable d'importants progrès sociaux. Il été le chef d'État, mais pas le président de la République.

En 1977, il signe le traité Torrijos-Carter, avec le président américain Jimmy Carter, permettant à Panamá de retrouver la souveraineté sur le canal de Panamá.

Omar Torrijos meurt en 1981 dans un accident d'avion. Certains y verront un attentat orchestré par la CIA.

Manuel Antonio Noriega

En 1984 Manuel Noriega, ex-agent de la CIA, devient général des Forces armées du Panamá, et entre 1987 et 1989 il est considéré d'une certaine façon comme le chef d'État. Malgré une opposition massive civile, celui ci tenait les rénes du pouvoir

Après que les élections présidentielles de 1989 furent annulé,les États-Unis envahissent le pays en décembre 1989, pour renverser Noriega, au cours de l'opération nommée Opération Just Cause, selon des chiffres officiels, 650 personnes sont morts entre civils et militaires pendant l'opération. Guillermo Endara, son concurrent à ces élections, devient président du pays.

Le 31 décembre 1999, suite au traité de Torrijos-Carter, Les États-Unis redonnèrent la souveraineté à Panamá.

Martín Torrijos

Le 2 mai 2004, le nouveau président Martín Torrijos (coalition centriste « Parti nouvelle »), fils de l'ex-chef d'état Omar Torrijos est élu avec près de 20 points d'avance sur l'ex-président (1989-1994) Guillermo Endara (Parti Solidarité, droite), avec 80% de participation aux élections.

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Politique

Le Panamá est un état souverain et indépendant depuis sa séparation de la Colombie le 3 novembre 1903. C'est une république unitaire, républicaine, représentative et démocratique, notamment depuis l'expulsion de l'administration Noriega en 1989[1]. Son nom officiel est República de Panamá. La Constitution de 1972, modifiée en 1978, 1983 et 1994, régit l'organisation des pouvoirs de la République du Panamá.

Pouvoir exécutif

Le Président
Martín Torrijos

Le président est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans. La majorité simple est suffisante pour être élu président ; il n'y a pas de second tour. Le président ne peut pas être réélu au poste de président pour les deux mandats présidentiels suivant immédiatement celui pour lequel il a été élu.

Il est le chef de l'État et du gouvernement. Il nomme les membres de son gouvernement.

Martín Torrijos, du PRD (Parti Révolutionnaire Démocratique), est à la tête du Panamá depuis le 1er septembre 2004, et jusqu'en 2009. Il avait recueilli 47,4 % des voix aux élections du 2 mai 2004, alors que Guillermo Endara, du PS (Parti de la Solidarité), obtenait 30,9 % des suffrages, et José Miguel Alemán, du PA (Parti Arnulfista), 16,4 %.

La résidence officielle du président de la République de Panamá est le Palacio de Las Garzas (Palais des Hérons).

Les Vice-présidents

Les vice-présidents, au nombre de deux, sont élus au suffrage universel direct en même temps que le président, sur le même bulletin de vote. Leur mandat est aussi de cinq ans. Comme pour l'élection du président, la majorité simple est suffisante pour être élu vice-président ; il n'y a pas de second tour. Les vice-présidents ne peuvent pas être réélus à un poste de vice-président pour les deux mandats présidentiels suivant immédiatement celui pour lequel ils ont été élus.

Depuis le 1er septembre 2004, le premier vice-président est Samuel Lewis Navarro et le second vice-président Rubén Arosemena. Leur mandat court jusqu'en 2009.

Le Gouvernement

Les membres du gouvernement sont nommés par le Président.

Le gouvernement actuel est en place depuis le 1er septembre 2004. Il a été remanié pour la 2e fois le 28 avril 2006.

Pouvoir législatif

Le parlement panaméen est monocaméral. Il est constitué de l'Assemblée nationale.

Les députés, au nombre de soixante-dix-huit, sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans.

Système judiciaire

Bien que la constitution prévoit un pouvoir judiciaire indépendant, celui-ci reste inefficace, politisé et tend à prôner la corruption. La principale source de la loi est la constitution de 1972 (réformée de nombreuses fois, la dernière en 2004). Le système judiciaire est basé sur un système de droit civil et de révisions judiciaires des actes législatifs. Panama accepte la juridiction obligatoire de la CIJ mais avec des réserves. L'espagnol est la langue judiciaire du pays, mais il est possible d'avoir recours à un interprète.

Panama est considéré comme étant un Etat de droit, mais la corruption est un véritable fléau, en particulier au niveau de l'administration et du système politique. Le pays est également connu pour être le paradis du blanchiment de l'argent et le principal point de transit des immigrants illégaux et de la drogue vers les États-Unis. Se débarrasser de cette réputation reste un défit auquel doit faire face le gouvernement. Les ressortissants étrangers ne peuvent pas être certains d'avoir un procès impartial en matière judiciaire.

Organisation territoriale

Les 9 provinces et les 3 comarcas indigènes à statut de province du Panamá.

Le territoire panaméen est divisé en neuf provinces (provincias) : Bocas del Toro, Chiriquí, Coclé, Colón, Darién, Herrera, Los Santos, Panamá et Veraguas. Il existe également trois comarcas indigènes à statut de province : Kuna Yala, Ngöbe-Buglé et Emberá-Wounnan.

Ces provinces et comarcas se divisent en soixante-quinze districts (distritos), eux-mêmes subdivisés en six cent vingt corregimientos. Deux autres comarcas sont à statut de corregimiento : Madungandí et Wargandí.

Relations internationales

Le Panamá est membre de l'Organisation des Nations unies depuis le 13 novembre 1945.

À partir du 1er janvier 2007 et pendant deux ans, il sera membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Le Panamá a été élu le 7 novembre 2006, au 48e tour de scrutin. Il représentera le Groupe des pays d’Amérique latine et des Caraïbes, en remplacement de l'Argentine. Le scrutin était dans une impasse après les 47 premiers tours, le Guatemala et le Venezuela ne pouvant être départagés. Ces deux pays se sont finalement retirés, au profit du Panamá[4].

Le Panamá est également membre de l'Organisation des États américains et du Parlement centraméricain (Parlacen).

Élections

Le vote est un droit et un devoir pour tous les panaméens majeurs (à partir de 18 ans). Il est libre, égal, universel, secret et direct.

Le Tribunal électoral de Panamá est chargé de garantir la liberté, l'honnêteté et l'efficacité du suffrage populaire.

Les dernières élections, le 2 mai 2004, étaient générales : les panaméens devaient élire le président et les vice-présidents, leurs représentants au Parlement centraméricain (20 députés), à l'Assemblée nationale (78 députés), au niveau des distritos (75 alcaldes) et des corregimientos (619 représentants), ainsi que leurs suppléants[7]. Les électeurs devaient cocher le(s) candidats(s) de leur choix sur des bulletins de vote spécifiques à chaque type d'élection.

Les prochaines élections devraient être organisées en mai 2009.

Depuis les élections de mai 2004, les électeurs n'ont plus le doigt marqué à l'encre indélébile.

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Géographie

Entouré par la mer des Caraïbes, l'océan Pacifique, la Colombie (225 km de frontière) et le Costa Rica (330 km), le Panamá est un pays d'Amérique centrale, situé à 9° nord et 80° ouest et s'étendant sur 78 200 km2.

Le canal de Panamá permet aux bateaux de passer de l'océan Atlantique à l'océan Pacifique et inversement, sans devoir contourner le continent américain par le sud de l'Argentine.

Formation

Le territoire de Panama est né il y a 15 millions d'années d'un phénomène de subduction qui a créé un groupe d'îles. Elles représentent aujourd'hui les péninsules de Azuero et Burica. La spécificité de ce territoire s'il est comparé à ses voisins est qu'il est issu de la collision des plaques des Caraïbes, de Nazca et celle de l'Amérique du sud alors que les pays de l'isthme se sont créés par le contact de celle des Caraïbes et de celle de Cocos.

Carte politique

Le pays est divisé en 9 provinces auxquelles vient s'ajouter la Comarca de San Blas, qui est considérée comme une partie de la province de Colon dans la plupart des documents officiels. Les provinces n'ont pas changé depuis la déclaration d'indépendance en 1903. Leurs subdivisions sont les districts qui sont à leur tour divisés en corregimientos (qui sont eux modifiés en fonction des mouvements de population).

Les frontières avec la Costa Rica et la Colombie sont clairement démarquées et ne sont plus l'objet de disputes depuis la fin des années 1980. Le pays bénéficie d'autre part d'une ZEE de 200 miles nautiques.

Côtes

La côte nord est semée de ports naturels. Le port de Cristóbal, situé à la sortie du canal dans la mer des Caraïbes, est le seul à bénéficier d'importantes infrastructures. Cependant, les nombreuses îles de l'archipel de Las Bocas del Toro, fournissent un abri suffisant pour le port bananier de Almirante. Du côté de la frontière colombienne, la côte est ornée d'environ 350 îles qui s'étendent sur environ 160km.

Le port principal de la côte Pacifique est Balboa mais les profondeurs n'étant pas suffisantes ajoutées à une forte marée ne permettent pas vraiment le développement de ports importants. Environ 1000 îles se trouvent dans la partie sud du pays dont celle de Taboga, dévouée au tourisme qui est visible depuis Panama city.

Relief

Le relief est marqué par une chaîne de montagnes qui forme une division du territoire par le milieu. La partie nord ne fait pas partie de la chaîne d'Amérique du Nord et seulement la partie la plus proche de la frontière colombienne fait partie de l'ensemble andin. La majeure partie du relief est due à l'activité volcanique et est considérée comme la cordillère centrale par les géographes.

Le volcan de Chiriqui culmine à 3 475 m et bien qu'il ne soit plus actif depuis des millénaires, il garde le nom de volcan. La partie qui l'entoure est la plus riche du pays au niveau sol.

Cours d'eau

Un peu moins de 500 cours d'eau arrosent le territoire escarpé. La plupart sont des torrents descendant des hautes terres, et sont complètement innavigables. Seuls le Río Chepo et le Río Chagres sont exploités comme source d'électricité.

Le Río Chagres est un des plus longs des 150 fleuves qui alimentent la mer des Caraïbes. On retrouve sur son cours le lac Gatún et le lac Madden qui fournissent l'électricité à toute la zone environnante.

Le Río Chepo se jette quant à lui dans le Pacifique et, à l'image des 300 fleuves qui se jettent de ce côté, est beaucoup moins tumultueux. La raison est la plus faible déclinaison du terrain et cette partie comprend aussi le seul fleuve navigable : le Río Tuira.

Climat

L'ensemble du territoire se situe dans la zone tropicale et connait des températures uniformes et hautes. Il y a très peu de variations saisonnières. Durant la saison sèche, les températures se situent entre 24°C et 32°C.

D'autre part, les températures sont supérieures sur la côte Caraïbe que sur la partie Pacifique. Dans les montagnes, les températures peuvent descendre en dessous de 0°C.

Les régions climatiques sont plutôt divisées sur la base des précipitations que sur les températures. Les précipitations, essentiellement composées de pluie, varient de 1,3 à 3 mètres selon les années et ont lieu durant la saison des pluies qui s'étire d'Avril à Décembre malgré quelques différences sur la longueur. Le cycle pluvieux est déterminé par trois facteurs principaux :

- L'humidité des Caraïbes est déterminée par les vents du nord et du nord-est. Ceux-ci prévalent sur une majeure partie de l'année. - La division continentale qui forme un bouclier aux précipitations et prive les basses terres de la côte pacifique. - Les vents du sud-ouest pacifique arrosent la partie sud du pays, mais sont bloqués par la péninsule d'Azuero. Cela a pour effet de priver la partie centrale du pays.

Les précipitations sur la partie sud sont environ égales à la moitié de celles sur la côte caraïbe. Malgré des épisodes orageux particulièrement violents le pays est hors des couloirs cycloniques.

Flore

Le territoire tropical de Panama accueille un grand nombre de plantes et 40% du territoire est recouvert de forêts malgré une réduction de 50% depuis les années 1940. La majeure partie de l'agriculture est de subsistance dont la majeure partie est le maïs, le haricot et divers tubercules. Les terres arables sont principalement dans le nord est et le sud ouest du pays. La culture d'exportation est la banane dont la production recouvre la majeure partie des deux côtes.

Récapitulatif

Coordonnées géographiques : [Montrer la localisation sur une carte interactive] 9°00′N 80°00′W / 9, -80

References cartographiques : Amérique Centrale et les Caraïbes

Territoire:
total : 78,200 km²
terre : 75,990 km²
eaux : 2,210 km²

Frontières :
total : 555 km
pays : Colombie 225 km, Costa Rica 330 km

Côtes : 2,490 km

Souveraineté maritime:
zone continue : 24 miles nautiques (44 km)
zone économique exclusive : 200 miles nautiques (370 km)
mer territoriale : 12 miles nautiques (22 km)

Climat : Climat tropical maritime; chaud, humide, nuageux; longue saison des pluies (de mai à janvier), saison sèche courte

Terrain : intérieur des terres escarpé et montagneux; régions côtières planes ou faiblement vallonnée

Points extrêmes :
point le plus bas : Océan pacifique 0 m
point culminant : Volcan de Chiriqui 3,475 m

Ressource naturelle : Hydroélectricité

Utilisation des terres (1993) :
terre arable: 7%
cultures permanentes : 2%
pâtures permanentes : 20%
forêts : 44%
autres : 27%

terre irriguées (1993) : 320 km²

Dangers écologiques : NA

Environnement - problèmes actuels:

- Pollution de l'eau par l'agriculture qui détruit la faune des rivières
- Déforestation de la forêt tropicale
- Dégradation du terrain due à l'exploitation du canal

Environnement - accords internationaux :
signé : Biodiversité, Programme des nations unies sur le changement climatique, Protocole de Kyoto, Désertification, Espèces en voix de disparition, Déchets dangereux, Loi pour la mer, Marine Dumping??, Interdiction des essais nucléaires, Protection de la couche d'ozone, Pollution maritime, Bois de tropiques 83??, Bois de tropiques 94??, Terres humides??, Pêche de la baleine?? signé mais pas ratifié: Conservation de la vie maritime

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